Théâtre d'Aujourd'hui logoThéâtre d'Aujourd'hui
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Historique du théâtre

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À l'affiche cette saison, 2011-2012
(pour les autres saisons, voir les Archives - les détails de la saison peuvent changer sans préavis)


Théâtre d'Aujourd'hui, salle principale

Du 20 septembre au 15 octobre 2011
Cantate de guerre
Texte Larry Tremblay
Mise en scène Martine Beaulne
Avec Paul Ahmarani, Mikhaïl Ahooja, Abdelghafour Elaaziz, Frédéric Lavallé, Mathieu Lepage, Philippe Racine, Denis Roy

Cantate de guerre, comme son titre l’indique, porte sur la cruauté de la guerre et sur la transmission de la violence. Un père apprend la haine à son fils pour en faire un soldat. Mais le mot soldat a-t-il encore son sens ici? Le désir d’éliminer l’autre jusqu’à la détresse, jusqu’à l’épuisement, nous oblige à questionner le sens réel de l’humanité. De quoi est fait l’homme? Jusqu’où peut-il aller dans sa quête insensée de puissance? Le fils peut-il encore regarder le père avec amour?

Assistance à la mise en scène Stéphanie Capistran-Lalonde
Dramaturgie Marie-Christine Lesage
Scénographie Anick La Bissonnière
Costumes Daniel Fortin
Éclairages Claude Cournoyer
Conception sonore Ludovic Bonnier
Accessoires Julie Measroch
Maquillages François Cyr

une création du Théâtre d’Aujourd’hui


Du 8 novembre au 3 décembre 2011
Contre le temps
Texte Geneviève Billette
Mise en scène René Richard Cyr
Avec Kim Despatis, Benoît Drouin-Germain, Benoit Gouin, Bruno Marcil, Benoit McGinnis, Frédéric Paquet, Monique Spaziani

Paris, 1832. Évariste vient de terminer une peine d’emprisonnement et se consacre avec urgence à son traité d’algèbre. Sa mère accourt pour le retrouver, mais un curieux personnage lui interdit l’accès à l’immeuble. En cette nuit exceptionnelle, les souvenirs d’Évariste se bousculent alors que sa mère découvre qu’Évariste n’est peut-être pas le seul responsable de ses difficultés. Une plongée inédite au cœur de l’univers mathématique, où l’algèbre de Galois, la portée de son regard, sont les farouches adversaires d’un conservatisme qui n’a d’appétit que pour le profit immédiat. Contre le temps s’inspire de la figure d’Évariste Galois, jeune génie mathématicien et ardent militant politique, à qui l’on doit la théorie des groupes, annonciatrice de l’algèbre moderne.

Assistance à la mise en scène Marie-Hélène Dufort
Scénographie Jean Bard
Costumes Marie-Chantale Vaillancourt
Éclairages Erwann Bernard
Musique Alain Dauphinais
Maquillages et coiffures Florence Cornet

Création Théâtre d'Aujourd'hui


Du 10 janvier au 4 février 2012
Moi, dans les ruines rouges du siècle
Idée originale, texte et mise en scène Olivier Kemeid
Idée originale et interprétation Sasha Samar
Avec Annick Bergeron, Sophie Cadieux, Geoffrey Gaquère, Robert Lalonde

C’est l’histoire de Sasha, un jeune homme qui tente de retrouver sa mère alors que tout s’effondre autour de lui : ses rêves, ses idéaux, son pays. Vivant seul avec son père, Sasha, né en 1969 en Ukraine, découvre à sept ans que sa mère n’est pas sa mère, qu’il a été kidnappé à l’âge de trois ans par son père, et que celui-ci a reconstruit sa vie avec une autre femme. Il se met alors en tête de devenir célèbre afin que sa mère puisse le voir un jour à la télévision et le reconnaître comme sien. Entre l’explosion de Tchernobyl et celle de la Glasnost entreprise par Gorbatchev, entre son ami acteur Anton qui vit comme un bourgeois en jouant Lénine dans les conventums du Parti communiste et Ludmila son amoureuse dépressive, qui attend avec impatience les bouleversements promis par la Pérestroïka, Sasha tente de se frayer un chemin dans les décombres d’un siècle qui s’achève sous nos yeux. Inspiré de la vie de Sasha Samar, un acteur d’origine ukrainienne vivant au Québec, Moi, dans les ruines rouges du siècle est le récit d’un homme qui tente de se reconstruire dans une Union Soviétique qui commence à se désagréger. La pièce nous parle du monde qui s’est disloqué sous nos yeux il n’y a pas si longtemps, mais également – et surtout – du mensonge que l’on doit mettre en place afin de préserver un idéal. Du mensonge qui sauve les apparences, et qui ce faisant nous tue à petit feu.

Assistance à la mise en scène Stéphanie Capistran-Lalonde
Conception visuelle Romain Fabre
Éclairages Martin Labrecque
Conception sonore Philippe Brault

Une création Trois Tristes Tigres


Du 21 février au 10 mars 2012
Ines Pérée et Inat Tendu
Texte Réjean Ducharme
Mise en scène et scénographie Frédéric Dubois
Avec Anne-Élisabeth Bossé, Steve Gagnon, Jonathan Gagnon, Miro Lacasse, France LaRochelle, Catherine Larochelle, Édith Patenaude

Deux orphelins en quête d’une place sur la terre : Ines Pérée et Inat Tendu, une odyssée, un vrai périple. Ils naviguent et n’ont pas encore trouvé. Ils cherchent, fouillent, scrutent, explorent… Ils viennent avec leurs idées, une en forme de violon et l’autre de papillon, des idées qui parfois s’envolent et qui grincent. Des idées aux formes étranges pour décrypter ce monde étrange. Ils ont un cœur qui gronde. Ils ont couru, se sont fatigués, cherchent toujours sans relâche. Entre une vétérinaire pleine de poux, une sœur et son matou, un médecin fou et un gourou, leurs cœurs balancent. Le seul coupable de cette errance est le siècle qui les a adoptés. Un siècle qui, comme Saturne, dévore ses propres enfants. Happés par le temps, ils sont Ines Pérée et Inat Tendu, vos compagnons de voyage…

Il y a dans le monde de Réjean Ducharme une révolte, il y a des possibilités que tous ceux qui veulent crier, cracher, tous ceux qui refusent la bêtise, le nivellement vers le bas, que tous ceux qui angoissent sur la vie, son absurdité, peuvent trouver. Il y a aussi le plaisir. Le vrai. Le phone.

Assistance à la mise en scène et régie Adèle Saint-Amand
Costumes Yasmina Giguère
Éclairages Denis Guérette
Musique Pascal Robitaille

Une production du Théâtre des Fonds de Tiroirs


Du 3 au 28 avril 2012
Je pense à Yu
Texte Carole Fréchette
Mise en scène Marie Gignac
Avec Marie Brassard, Marie-Christine Lê-Huu, Jean-François Pichette

Un matin glacial de février, dans l’appartement désordonné où elle vient d’emménager, Madeleine lit dans son journal un entrefilet à propos du journaliste chinois Yu Dongyue, libéré la veille, après 17 ans de prison pour avoir lancé, avec deux camarades, de la peinture sur le portrait de Mao pendant les événements de la Place Tienanmen, en 1989. Fortement touchée par cette petite nouvelle, Madeleine cherche à en savoir plus sur Yu et ses camarades, sur les circonstances qui les ont menés en prison. Négligeant son travail, repoussant les tâches domestiques qui l’attendent, refusant même de recevoir la jeune immigrante à qui elle donne des leçons de français, Madeleine s’enferme chez elle pour se plonger dans ces jours de mai 1989, alors que des centaines de milliers de personnes occupaient la Place Tienanmen. Mais sa retraite est perturbée par l’arrivée d’un homme qu’elle ne connaît pas, débarqué chez elle par hasard, et par la jeune immigrante qui réclame sans relâche les leçons dont elle a crucialement besoin pour amorcer sa nouvelle vie. Tous les trois, étrangers l’un à l’autre, réunis de façon inattendue, se trouvent confrontés à l’histoire de Yu Dongyue, Lu Decheng, Yu Zhijian. Le geste posé par ces hommes réels dans la Chine réelle de 1989 renvoie Madeleine, Lin et Jérémie à leur propre rapport au monde, au changement, au sacrifice, à l’espoir, au désespoir.

Assistance à la mise en scène Stéphanie Capistran-Lalonde
Scénographie Jean Bard
Costumes Cynthia Saint-Gelais
Éclairages André Rioux
Environnement sonore Philippe Brault
Accessoires David Ouellet

Une production du Théâtre d'Aujourd'hui


 

Salle Jean-Claude Germain


Du 16 août au 3 septembre 2011
Deux ans de votre vie
Texte Rébecca Deraspe
Mise en scène Jacques Laroche
Avec Annie Darisse, Benoît Drouin-Germain, Dominique Leclerc

Brigitte retrouve son frère Jérémie pendu dans son garde-robe. Pas mort. Juste un peu pendu. Une situation normale ; les célibataires veulent se suicider, c’est bien connu. Indignée des crises récurrentes de son frère, Brigitte décide de lui trouver une conjointe. Elle manipule Chloé, la première solitaire qu’elle trouve et l’amène à signer malgré elle un contrat. De force, Jérémie emménage chez Chloé – sans qu’elle en soit avertie – avec ses chemises, ses habitudes, ses goûts, ses talents culinaires. Et Chloé ne peut rien faire, elle a signé un contrat. Un vrai. Avec des clauses, des dates, des affaires officielles de contrat. Mais le pire, c’est que ça marche. Le rêve conjugal. L’amour. Les frissons d’Aphrodite que la société nous souffle sur l’échine, pour nous faire courber la tête – malgré nous.

Scénographie et costumes Marzia Pellissier
Éclairages Josiane Fontaine-Zuchowski
Conception musicale Gaël Lane Lépine

Une création des Biches Pensives


Du 20 septembre au 8 octobre 2011
Princesses
Texte Catherine Léger
Mise en scène Diane Pavlovic
Avec Eve Gadouas, Marie-Eve Huot, Vitali Makarov, Fanny Rainville

Devant le silence obstiné de leur mère, trois sœurs, jeunes professionnelles dans la trentaine, princesses dans leur façon d’être supérieures, aliénées par leur droit au bonheur et compétitives jusqu’à l’os, vont sombrer dans des fantasmes juvéniles de fuite, de batailles et de règlements de compte. Heureuses de renouer avec leur nature animale, elles se pourchassent tour à tour dans le centre-ville de Montréal, parmi les prostituées, les stationnements et la police.

Assistance à la mise en scène Manon Bouchard
Décor Romain Fabre
Costumes Mylène Chabrol
Éclairages et direction technique Guillaume Simard
Conception sonore Olivier Gaudet Savard
Direction de production Marie-Aube St-Amant Duplessis

Une création de la compagnie Catfight


Du 18 octobre au 12 novembre 2011
La chaise
Texte Claude Paiement
Texte et interprétation Frédéric Desager
Mise en scène Eudore Belzile

Salle d’exécution d’une prison, État de New York. Une chaise électrique attend le prochain « client ». Louis Joseph Renatus Todd s’avance, vieux garçon d’origine allemande, bricoleur et arriviste, devenu le « technicien électrificateur » le plus célèbre du pays… Il s’adresse au public comme s’il s’agissait de témoins. À 9 h 59, il doit exécuter, pour la première fois, une jeune femme : Joanna Brown. D’ordinaire impassible, Todd est la proie d’une agitation inhabituelle. Lors d’une banale querelle entre employés, il transforme ce qui devait être une exécution solennelle en une authentique et formidable bavure… Il accumule les réactions absurdes et incohérentes, il va jusqu’à s’enfermer avec le public, sans même savoir ce qui le pousse à agir ainsi. Comment diable la belle mécanique de sa vie a-t-elle pu dérailler de la sorte? Le temps presse ! Le directeur du pénitencier a entamé une procédure dont l’issue est inéluctable. Le récit s’accélère, entrecoupé de plongées dans le monde intérieur de Todd, où s’agitent souvenirs et fantômes entourant l’histoire de la chaise électrique. Notamment, un certain Thomas Edison, qui n’a pas hésité, jadis, à brader quelques principes pour défendre ses propres intérêts. Louis Joseph, le bourreau humaniste arrivera-t-il à recoller les morceaux de son existence?

Décor et accessoires Geneviève Lizotte
Éclairages André Rioux

Une création de Théâtre Harpagon et du Théâtre les gens d'en bas


Du 27 au 30 décembre 2011
dès 2 ans
Le nid vide

Conception du spectacle et mise en scène Lise Gionet
Conception du spectacle et interprétation Louis-Dominique Lavigne, Monique Rioux

Une maman. Un papa. Nos deux « oiseaux » entretiennent une progéniture dans un nid grouillant de vie. Puis, soudain le Nid est vide…
Qu’arrivera-t-il à notre maman, à notre papa?
Trois piliers du théâtre jeunesse s’unissent pour le bonheur des tout-petits, dès 2 ans.
Théâtre sans paroles.

Scénographie Patrice Charbonneau-Brunelle
Éclairages Martin Sirois
Musique Vincent Beaulne
Environnement sonore Martin Boisclair
Collaboration à la création Hélène Blackburn, Yves Dagenais, Antoine Laprise

Représentations scolaires du 12 au 16 et du 19 au 23 décembre
Représentations grand public du 27 au 30 décembre

Une création du Théâtre de Quartier


Du 10 au 28 janvier 2012
L'anatomie du chien
Texte Pier-Luc Lasalle
Mise en scène Charles Dauphinais
Avec Sébastien Dodge, Sharon Ibgui, Agathe Lanctôt, Emmanuel Reichenbach, Simon Rousseau

Anne-Sophie et Rémi convient des amis afin de leur annoncer leur rupture. Ce n’est pas un drame. Ils se séparent à l’amiable. Ils demeureront amis. Selon eux, la soirée devrait bien se dérouler. Tout le monde devrait comprendre la situation. Tout le monde devrait les supporter. Mais lorsque Henri se présente accompagné d’un chien, tout bascule. Autour de ce chien étrange s’articule alors un jeu cruel où les perceptions de chacun sont sans cesse remises en doute. Devant qui ou quoi sommes-nous? Jusqu’où devons-nous être tolérants? Personne ne sortira indemne de cette soirée. L’anatomie du chien est une pièce sur la bêtise de l’homme et sur la faillite des rapports humains. Une pièce sur le pouvoir et la soumission dans laquelle les apparences peuvent s’avérer trompeuses.

Assistance à la mise en scène et régie Audrey Lamontagne
Décors Loïc Lacroix Hoy
Éclairages Mathieu Marcil

une création Théâtre Sans Domicile Fixe,
en résidence à la salle Jean-Claude-Germain


Du 14 février au 3 mars 2012
La guerre
Texte et mise en scène Sébastien Dodge
Avec Yannick Chapdelaine, Myriam Fournier, Mathieu Gosselin, Suzanne Lantagne, Jean-Sébastien Lavoie, Igor Ovadis, Nicolas Pinson

1638. Louis XIV vient de naître. Son règne sera un des plus longs, 72 ans, dont 54 ans de règne personnel, dont 34 années de guerre. Il aura trop aimé la guerre.
Nous assistons aux différentes étapes de sa vie fastueuse dans une époque troublée de guerre de religion et de lutte de pouvoir sans merci que se livre la famille royale.
Mais Louis le Grand finira par instaurer sa monarchie absolue.
Vie et mort du monarque.

Assistance à la mise en scène Sara Fauteux
Scénographie Julie-Ange Breton
Costumes Gaétan Paré
Éclairages Anne-Marie Rodrigue Lecours
Conception sonore et visuelle Pierre-Marc Beaudoin
Effets spéciaux Olivier Proulx

Une création du Théâtre de la Pacotille,
en résidence à la salle Jean-Claude-Germain


Du 24 avril au 10 mai2012
D pour Dieu?
Texte, mise en scène et interprétation Simon Boudreault

D pour Dieu? est une comédie existentielle, ludique et imagée, qui traite de la désillusion sous toutes ses formes, à travers l’évolution d’un homme qui, bébé, se prend pour Dieu. Confronté aux règles imposées par ses parents, il se prend pour le fils des dieux. Découvrant les limites de ses propres parents, il en viendra à se prendre pour un génie. Découvrant les génies de l’humanité, tel que Mozart, il décidera qu’il est le meilleur dans ses compétences… Jusqu’à ne plus croire en rien, jusqu’à ne plus croire à l’idée de croire. Un récit comme on en fait autour d’un feu, une quête de sens, un musicien, des marionnettes, de l’espoir, du doute, du pas cynisme, de la naïveté pure, du burlesque existentiel, du trouble troublant, du rêve, mais aussi de la froide réalité. Voilà ce que sera D pour Dieu ?

Assistance à la mise en scène Christine Chu
Éclairages Frédéric Martin
Conception musicale Maxime Veilleux
Conception de marionnettes Marie-Pierre Simard

Une création du Simoniaques Théâtre
en résidence à la salle Jean-Claude-Germain