Théâtre du Nouveau Monde
TNM84, rue Sainte-Catherine Ouest
Montréal, Québec, H2X 1Z6
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Fax : 514-848-7880
Billetterie : 514-866-8668
www.tnm.qc.ca
Historique du théâtre

À l'affiche cette saison, 2009-2010
(pour les autres saisons, voir les Archives -
les détails de la saison peuvent changer sans préavis)

Théâtre du Nouveau Monde

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Du 8 au 18 septembre 2009
Blackbird
Texte de David Harrower
Mise en scène de Claudia Stavisky
Avec Maurice Bénichou et Léa Drucker

La confusion des sentiments. Imaginez le local des employés d’une banale usine de matériel dentaire. . Il y a un homme dans la cinquantaine qui sue le malaise. Et une jeune femme qui vient enfin de le retrouver grâce à une photo vue par hasard dans un magazine. Et quand le spectateur saisit ce qu’il s’est autrefois passé entre eux, c’est le choc. Mais ce choc n’est rien à côté de l’accumulation successive de découvertes venant peu à peu révéler l’inextricable nœud de sentiments contradictoires qui les lie à jamais. Un poignant voyage au cœur de ce qui est humain, trop humain.

C’est par la production – unanimement acclamée – du Théâtre des Célestins de Lyon que nous parvient cette pièce coup-de-poing du dramaturge écossais David Harrower. Misant sur le rythme implacable de la langue de l’auteur et une direction d’acteur calibrée au millimètre, la metteure en scène Claudia Stavisky nous entraîne dans les replis les plus secrets et les plus vrais de l’amour et du désir.

Pour tenir ces deux rôles intenables, deux grandes bêtes de scène du théâtre et du cinéma français : Léa Drucker et Maurice Bénichou.

Rédaction : Paul Lefebvre
Source : www.tnm.qc.ca

Les concepteurs : Agostino Cavalca,  Marjorie Évesque,  Christian Fenouillat,  Franck Thévenon

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Du 29 septembre au 24 octobre 2009
Beaucoup de bruit pour rien
Texte de William Shakespeare
Adaptation et mise en scène de René Richard Cyr
Avec Yves Amyot, Olivier Aubin, Dany Boudreault, Sophie Desmarais, Simon Fréchette-Daoust, Maxim Gaudette, Robert Lalonde, Milène Leclerc, Macha Limonchik, Vincent-Guillaume Otis, Frédéric Paquet, Éric Robidoux, Véronique Rodrigue, David Savard

Après la guerre : l’amour! La joyeuse bande de soldats qui fréquente la maison du gouverneur Léonato débarque chez lui pour fêter une victoire. Le vaillant Bénédict en profite pour reprendre avec entrain la guérilla verbale qui l’oppose depuis toujours à la brillante et indépendante Béatrice. Quant au jeune Claudio, auréolé de ses exploits, il remarque enfin la beauté de Héro, la fille de son hôte, et tout s’en va vers un mariage, mais un méchant pour la seule satisfaction de sa méchanceté met en péril les épousailles. Même pour de valeureux militaires, la guerre amoureuse s’annonce mouvementée.

Dans cette comédie, Shakespeare laisse la vedette à ses personnages; ce n’est pas l’auteur qui accumule les acrobaties rhétoriques, mais un groupe d’amis de longue date pour qui les joutes verbales spontanées sont le sel de la vie. Surtout, à travers deux de ses plus savoureux personnages – Béatrice qui transforme sa lucidité en humour et Bénédict qui joue à l’irrémédiable misogyne – Shakespeare offre une plaisante mais profonde méditation sur les liens entre amour et mariage…

Elizabeth, roi d’Angleterre, que René Richard Cyr a monté avec éclat en 2008, se passait dans les coulisses d’une représentation de Beaucoup de bruit pour rien. Ce metteur en scène aux spectacles débordants d’humanité et que l’on retrouve toujours avec joie nous offre cette fois-ci ce qui se jouait sur scène, ayant trouvé en la lumineuse Macha Limonchik et le très séducteur David Savard les Béatrice et Bénédict de ses rêves.

Rédaction Paul Lefebvre
Source : www.tnm.qc.ca

Présenté en tournée lors des Sorties du TNM du 10 novembre au 1 décembre 2009

Mardi 10 novembre @ Trois-Rivières salle J.-Antonio-Thompson
Les vendredi 13 et samedi 14 novembre @ Gatineau Maison de la culture
Lundi 16 novembre @ Québec salle Albert-Rousseau
Mercredi 18 novembre @ Drummondville centre culturel
Vendredi 20 novembre @ Saguenay auditorium Dufour
Mardi 24 novembre @ Sherbrooke salle Maurice O’Bready
Samedi 28 novembre @ Rimouski salle Desjardins-Telus
Mardi 1er décembre @ Laval salle André-Mathieu

Les concepteurs : Lou Arteau, Jean Bégin, Mérédith Caron, Alain Dauphinais, Martin Labrecque, Pierre-Étienne Locas, Rachel Tremblay

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Du 17 novembre au 5 décembre 2009
L'Imposture
Texte d'Evelyne de la Chenelière
Mise en scène d'alice Ronfard
Avec David Boutin, Sophie Cadieux, Violette Chauveau, Francis Ducharme, Jacinthe Laguë, Hubert Proulx, Yves Soutière, Erwin Weche

Une pièce peut en cacher une autre. Ève, romancière, écrit un roman. Léo, son fils, est le narrateur du roman. Est-ce le vrai Léo qui se souvient vraiment du souper d’amis après lequel ses parents l’ont conçu – ou bien est-ce le Léo fictif écrit par sa mère? Par contre, pas de doute, c’est la vraie mère écrivaine qui demande à son vrai fils de signer le roman à sa place : un jeune, une nouvelle voix, ça marcherait tellement mieux... Mais la vie est une femme et la vie n’a que faire des romans. Et ici, la vie s’appelle Justine, la fille d’Ève, et elle est un cauchemar. Un vrai. Peut-être le pire.

Derrière le personnage d’Ève et ses angoisses d’écriture, il y a nous tous qui ne savons plus très bien ce que devrait être une femme, un homme, un enfant, une famille, tiraillés que nous sommes entre désirs et discours, entre la soif d’inconnu et la nostalgie, entre les idées du temps et l’éternité humaine. Ève voudrait donner forme à la vie pour la contenir dans les courbes élégantes de ses phrases, mais sa vie coule entre ses mots comme l’eau entre nos doigts.

Avec son théâtre moqueur au regard grave, Evelyne de la Chenelière, l’auteure des rafraîchissantes Fraises en janvier, fait enfin son entrée au TNM, guidée par une metteure en scène d’une exceptionnelle sensibilité à l’univers féminin : Alice Ronfard. Pour porter ce texte où les émotions ne sont jamais celles qu’on attend, elles ont rassemblé une distribution idéale d’artistes rompus aux jeux entre sincérité et ironie où l’on distingue, pour donner toute sa complexité au personnage d’Ève, la singulière et inventive Violette Chauveau et, pour jouer son fils à l’insondable mémoire, Francis Ducharme, à la jeunesse fougueuse.

Rédaction Paul Lefebvre
Source : www.tnm.qc.ca

Les concepteurs : Simon Carpentier, Éric Champoux, Yves Labelle, Ginette Noiseux, Jacques-Lee Pelletier, Bethzaïda Thomas, Rachel Tremblay, Gabriel Tsampalieros

Une production du TNM

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Du 12 janvier au 6 février 2010
Le Bourgeois Gentilhomme
Texte de Molière
Mise en scène de Benoît Brière
Avec Olivier Aubin, Gary Boudreault, Stéphane Breton, Normand Carrière, Kseniya Chernyshova, Luc-Martial Dagenais, François-Xavier Dufour, Stéphanie M. Germain, Émilie Gilbert, Christine Harvey, Guy Jodoin, Rénald Laurin, Sylvie Léonard, Nathalie Mallette, Denis Mercier, Monique Spaziani, Christian Thomas, Claude Tremblay, Alain Zouvi

Le marquis imaginaire. Monsieur Jourdain est un homme d’affaires prospère qui, comme son père, a fait fortune en vendant des draps. Or comme il vit à Paris sous le règne de Louis XIV, ce n’est pas suffisant pour son ambition sociale et pour tromper sa femme avec une jolie marquise. Pour cela, il lui faut appartenir à la noblesse et, à défaut d’être noble, faire comme : suivre les extravagances de la mode, savoir danser, manier une épée et philosopher avec esprit. Dur programme. Il n’a peur de rien, monsieur Jourdain, surtout pas du ridicule, et pas même d’accepter un titre de noblesse … qu’on lui confère dans une extravagante turquerie. 

Lorsqu’il crée sa spectaculaire et hilarante comédie-ballet, Molière est au sommet de son art : son humour fait mouche comme jamais et il maîtrise de façon confondante l’art de marier le théâtre à de grandioses numéros chorégraphiques. Chaque bourde de Jourdain – et Dieu sait qu’il les accumule – est pour l’auteur une occasion d’épingler les conventions sociales de son temps. Mais surtout, Molière a décrit pour l’éternité un type humain universel : le naïf prêt à tout subir pour satisfaire ses idées de grandeur.

Avec les deux Sganarelle qu’il a joués au TNM, Benoît Brière a signé des interprétations moliéresques qui ont fait date au Québec. C’est dire à quel point il sait faire jaillir tout l’humour et toute l’humanité des comédies de l’auteur le plus illustre du théâtre français. Et sa grandissante réputation de metteur en scène a fait qu’on ne pouvait confier à nul autre que lui ce Bourgeois gentilhomme pour lequel il dirigera vingt-et-un comédiens et danseurs. Guy Jodoin, avec son irrésistible sens du comique  et sa tête de monsieur-tout-le-monde, revient au TNM par la grande porte pour endosser les habits d’un homme ordinaire aux lubies extraordinaires : monsieur Jourdain.

Rédaction Paul Lefebvre
Source : www.tnm.qc.ca

Présenté en tournée lors des Sorties du TNM du 23 février au 20 mars 2010

Mardi 23 février @ Sherbrooke salle Maurice O’Bready
Vendredi 26 février @ Saguenay auditorium Dufour
Mardi 2 mars @ Laval salle André-Mathieu
Samedi 6 mars @ Rimouski salle Desjardins-Telusr
Mardi 9 mars @ Trois-Rivières salle J.-Antonio-Thompson
Jeudi 11 mars @ Drummondville centre culturel
Lundi 15 mars @ Québec salle Albert-Rousseau
Les vendredi 19 et samedi 20 mars @ Gatineau Maison de la culture


Les concepteurs : Jean Bard, Suzanne Crocker, Ghislain Gagnon, Judy Jonker, Rénald Laurin, Jacques-Lee Pelletier, Nicolas Ricard, Christian Thomas, Rachel Tremblay

Une production du TNM

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Du 9 mars au 3 avril 2010
Huis clos
Texte de Jean-Paul Sartre
Mise en scène de Lorraine Pintal
Avec Pascale Bussières, Sébastien Dodge, Julie Le Breton, Patrice Robitaille

Un enfer pour notre temps. Ils sont morts tous les trois, ils ont mérité l’enfer, ils le savent – mais ne sont pas prêts à l’avouer – et voilà qu’un garçon d’étage les fait entrer un à un dans un petit salon fermé décoré avec un mauvais goût d’une étonnante sûreté. En fait, ils sont agréablement surpris de ne pas se retrouver empalés au milieu des flammes : il y a Garcin, un journaliste révolutionnaire, Inès, une employée des postes aigrie et la jeune et riche Estelle, séductrice sérielle. C’est ça l’enfer ? Mais petit à petit, ils en viennent à comprendre avec horreur qu’à eux trois, ils constituent la parfaite machine à se faire souffrir les uns les autres. Pour l’éternité.

Avec Huis clos, Sartre a conçu une brillante mécanique théâtrale pour montrer que si l’on préfère la séduction à la franchise et que l’on laisse au jugement d’autrui le soin de définir sa vie, alors oui, il y a un enfer, et c’est les autres. Avec un humour délicieusement sordide, le philosophe braque un projecteur sur un des coins les plus sombres de la psyché humaine : là où culpabilité et mensonge forniquent pour enfanter le confort de vivre sans conscience.

Lorraine Pintal nous offre le plaisir d’être happés par l’univers intense de la plus célèbre pièce de ce polygraphe de génie qu’était Jean-Paul Sartre. Et pour faire ressortir l’inquiétante intensité des rapports entre les personnages, elle a choisi un trio d’enfer prêt à briser toute bienséance : Julie LeBreton, Patrice Robitaille et cette magnifique actrice que l’on voit trop rarement sur scène, Pascale Bussières

Rédaction Paul Lefebvre
Source : www.tnm.qc.ca

Les concepteurs : Claude Cournoyer, Michel Goulet, Robert Normandeau, Jacques-Lee Pelletier, Marc Senécal, Bethzaïda Thomas

Une production du TNM

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Du 27 avril au 22 mai 2010
Et Vian! Dans la gueule
Texte de Boris Vian
Collage et mise en scène de Carl Béchard
Avec Marie-Ève Beaulieu, Carol Bergeron, Emmanuel Bilodeau, Pierre Chagnon, Bénédicte Décary, Sylvie Drapeau, Allan Laforest, Pierre Lebeau, Pascale Montpetit, Corinne René, Alain Zouvi

Rire jaune, rire noir, franc rire. Le général James Audubon Wilson de la Pétardière-Frenouilloux est un grand militaire. Un homme si bien : il habite encore chez sa maman. En prime : imaginez Pierre Lebeau dans cet ahurissant personnage! Et comme la paix, quoique confortable, c’est un rien ennuyant, il invite chez lui, pour se divertir, d’autres généraux. Mais rapplique sans qu’on l’ait convié le premier ministre : une guerre, pour lui, ce serait si pratique pour le bien de l’économie, la prospérité de l’industrie, l’avenir du pays… Mais quelques autres bombes aussi intelligentes qu’imprévues viennent interrompre l’heure du thé : chansons féroces, poèmes déglingués, couplets louches. L’inénarrable succède à l’invraisemblable? Bienvenue chez Boris Vian!

Mort à trente-huit ans d’un cœur trop grand, trop mince et qui battait trop fort, Boris Vian aura illuminé les nuits du Paris d’après-guerre comme le bref passage d’une comète : ingénieur, romancier, poète, chansonnier, trompettiste de jazz, polémiste, inventeur,  magicien de la vie et des mots, il a laissé une œuvre inclassable où la satire la plus tranchante et l’émerveillement le plus rêveur s’allient pour combattre la bêtise et le désenchantement du monde.

Carl Béchard, à qui l’on doit au cours des récentes saisons les époustouflants Malade imaginaire et Imprésario de Smyrne, fréquente depuis longtemps Vian et les autres pataphysiciens de son espèce. Il a rassemblé sa prestigieuse bande de complices (non, mais, vous avez vu sa distribution?) pour saluer le cinquantenaire de la mort de l’auteur de L’Écume des jours et nous gratifier d’une énergique et salutaire séance d’hygiène politique et poétique. Et Vian!

Rédaction Paul Lefebvre
Source : www.tnm.qc.ca

Les concepteurs : Michel Beaulieu, Carol Bergeron, Normand Blais, Geneviève Lagacé, Geneviève Lizotte, Louise Lussier, Jacques-Lee Pelletier, Marc Senécal

Une production du TNM

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Du 9 au 12 juin 2010, suppl. 15, 16 et 17 juin 2010
Le dragon bleu
Texte de Marie Michaud et Robert Lepage
Mise en scène de Robert lepage
Avec Robert Lepage, Marie Michaud et Tai Wei Foo

La tentation de l'Orient. Prodigieux inventeur, intarissable créateur, ambassadeur du Québec sur les plus grandes scènes du monde, Robert Lepage délivre aujourd’hui une autre créature fabuleuse : un dragon bleu. Le nom seul de cette chimère est une invitation au voyage et rappelle à notre mémoire la désormais mythique Trilogie des dragons, qui constitue sans l’ombre d’un doute un jalon essentiel dans l’histoire du théâtre d’ici. C’était en 1987. Dans un hangar du Vieux-Port de Montréal, les spectateurs vivaient un grand voyage théâtral inscrit à tout jamais parmi leurs plus grands souvenirs de théâtre. Les trois parties de la trilogie fondatrice avaient pour titre Le Dragon vert (1910–1935), Le Dragon rouge (1935–1960) et Le Dragon blanc (1960–1986). Ils nous permettaient d’accompagner la vie de Jeanne et de Françoise, deux amies d’enfance dont nous suivions le destin d’un bout à l’autre du pays, sur trois générations : 75 ans de guerres et de transmissions, de jeux d’amour et de hasard, de projets artistiques et de fascinations pour l’Orient.

À la fin du Dragon blanc, Pierre Lamontagne, artiste visuel épris de culture chinoise, partait étudier dans ce pays qui l’enchantait. Nous le retrouvons, vingt ans plus tard. Il tient une galerie à Shanghai et reçoit la visite d’une publiciste montréalaise venue en Chine à la recherche d’une bonne affaire. Claire Forêt, qui, dans le passé, a connu Pierre à l’École des Beaux-arts, jette un regard bien occidental sur sa vie orientale. Mais au moment où ils vivent retrouvailles et confrontations surgit une artiste chinoise, qui se fait bientôt l’écho de leurs quêtes et des espoirs inassouvis de Claire. Créé par Robert Lepage et par la comédienne Marie Michaud, qui avait déjà collaboré à l’écriture de La Trilogie, Le Dragon bleu reprend un thème cher à celui qui a illuminé la scène du TNM avec La Face cachée de la lune et Le Projet Andersen : celui de l’artiste qui doit passer par l’ailleurs pour parvenir à trouver sa propre identité. Pour ce magicien de la scène, le théâtre est un monde qui peut surgir de n’importe où, une boîte à surprises capable de libérer enchantements et maléfices. Toujours Robert Lepage déploie des prouesses d’imagination et d’habileté narrative, retourne l’histoire comme un gant pour nous livrer un autre pan de sa vie réinventée et nous redire que le soleil se lève à l’est. Il allie le feu du dragon et le bleu du ciel pour donner naissance au Dragon bleu.

Les concepteurs : Jean-Sébastien Côté, Félix Dagenais, Louis-Xavier Gagnon-Lebrun, Michel Gauthier, Jeanne Lapierre, David Leclerc, François St-Aubin

Une production Ex Machina

 

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