Théâtre du Nouveau Monde
TNM84, rue Sainte-Catherine Ouest
Montréal, Québec, H2X 1Z6
Téléphone : 514-878-7878
Fax : 514-848-7880
Billetterie : 514-866-8668
www.tnm.qc.ca
Historique du théâtre
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À l'affiche cette saison, 2010-2011
(pour les autres saisons, voir les Archives -
les détails de la saison peuvent changer sans préavis)

Théâtre du Nouveau Monde

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Du 22 au 26 septembre 2010, à la Salle Maisonneuve de la Place des Arts
Trilogia della villeggiatura
Spectacle en italien surtitré en français et en anglais
Texte de Carlo Goldoni
Mise en scène Toni Servillo
Avec Chiara Baffi, Eva Cambiale, Salvatore Cantalupo, Marco D'Amore, Anna Della Rosa, Rocco Giordano, Paolo Graziosi, Mariella Lo Sardo, Gigio Morra, Francesco Paglino, Betti Pedrazzi, Giulia Pica, Tommaso Ragno, Andrea Renzi, Toni Servillo

La plus prestigieuse des compagnies théâtrales d’Italie – le Piccolo Teatro de Milan – et l’un des plus dynamiques regroupements d’artistes de la péninsule – les Teatri Uniti de Naples – ont conjugué leur art pour redonner vie à la grande oeuvre de maturité de Goldoni, sa Trilogie de la villégiature. Car en Toscane, au milieu du 18e siècle, les citadins ordinaires se mettent à imiter les aristocrates et, quitte à s’endetter jusqu’aux orecchie, tiennent désormais à passer leurs vacances à la campagne. Face aux folies quotidiennes de ses contemporains, Goldoni invente la comédie d’observation et nous invite simplement à regarder s’énerver, se quereller et se réconcilier des personnages que l’on dirait arrachés à la vie de tous les jours. On déménage armes et bagages, on veut avoir une robe aussi belle que celle de sa belle-soeur, on joue aux cartes, et le soleil d’été fait éclore les capucines… et les coeurs. Au milieu de ce brouhaha, la jeune Giacinta découvre à la fois l’amour et le fonctionnement du monde adulte : l’amour, c’est bien, mais l’argent c’est mieux… Toni Servillo, metteur en scène hypersensible et acteur d’exception – il s’est réservé le rôle du grognon pique-assiette Ferdinando – a réglé ici un chef-d’oeuvre d’humanité et d’humour doux-amer, acclamé partout en Europe. 

Équipe de concepteurs : Pascal Alidra-Biron , Salvatore Bellocchio , Costanza Boccardi , Cristobal Castillo , Thomas Cayla , Ortensia De Francesco , Christian Dupeux , Etienne Dusard , Bertrand Guittard , Karim Hamache , Elisabeth Honoré-Berthelin , Pasquale Mari , Elisabetta Pajoro , Valentina Pascarella , Tommaso Pitta , Daghi Rondanini , Annalisa Rossini , Lucio Sabatino , Carlo Sala , Laurianne Scimemi

Piccolo Teatro, Théâtre de l’Europe (Milan) / Teatri Uniti (Naples)
Présentation TNM / PdA

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Du 28 septembre au 23 octobre 2010
L'Opéra de quat'sous
Texte Bertolt Brecht
Texte français René-Daniel Dubois
Mise en scène Robert Bellefeuille
Avec Geneviève Alarie, Félix Beaulieu-Duchesneau, Pierre Benoît, Émilie Bibeau, Adrien Bletton, Guillaume Cyr, Charles Dauphinais, Eveline Gélinas, Renaud Lacelle-Bourdon, Maude Laperrière, Anne-Marie Levasseur, Jean-Denis Levasseur, Félix Monette-Dubeau, Marie-Ève Pelletier, Dominique Pétin, Serge Postigo, Danielle Proulx, Pierre-Étienne Rouillard, Denis Roy, Paul Savoie, Némo Venba

« Quel est le plus grand crime? Voler une banque ou en fonder une? » C’est la question vicieuse que le bandit Mac the Knife pose à la foule venue assister à sa pendaison dans la plus délinquante et la plus célèbre comédie musicale du XXe siècle : L’Opéra de quat’sous. Alors que des milliards disparaissent de nos caisses et de nos banques, que les politiciens et les escrocs couchent dans le même bateau et que la corruption est coulée dans le béton, l’humour mordant de Bertolt Brecht et les musiques énergiques de Kurt Weill donnent forme à notre indignation en nous livrant un portrait étourdissant de petits et grands crimes dont les hommes sont capables quand ils veulent détrousser leurs semblables. Pour sa grande fable comique sur la malhonnêteté  humaine, Brecht a fait naître de son génie un Londres imaginaire où grouillent faux mendiants, dames à la vertu variable, policiers douteux et malfaiteurs libidineux.  Autour de Serge Postigo dans le rôle du séduisant et dangereux Mac the Knife et de Paul Savoie, Danielle Proulx et Émilie Bibeau en famille Peachum, l’inventif metteur en scène Robert Bellefeuille a réuni une électrisante et imposante distribution de musiciens et d’acteurs-chanteurs. Et pour la traduction un esprit aussi caustiquement critique que Brecht : René-Daniel Dubois.

Musique Kurt Weill
Arrangements et direction musicale Pierre Benoît

Équipe de concepteurs : Jean Bard, Pierre Benoit, Erwann Bernard, Louis Bouchard, Diane Fortin, Marie-Élisabeth Morf, Jacques-Lee Pelletier, Marianne Thériault

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Du 16 novembre au 11 décembre 2010
Le dieu du carnage
Texte de Yasmina Reza
Mise en scène Lorraine Pintal
Avec Anne-Marie Cadieux, James Hyndman, Guy Nadon, Christiane Pasquier

Quinze ans après que sa pièce Art ait déferlé dans toutes les capitales, l’auteure française Yasmina Reza écrit une nouvelle comédie cinglante pour laquelle se battent férocement les grands théâtres de par le monde. La politesse, la paix, la générosité ne sont-elles que de commodes attitudes de déni ? De minces voiles sur la mesquinerie foncière de la nature humaine qui se déchirent au moindre conflit ? Un garçon de onze ans, d’un coup de bâton, a cassé deux dents à un camarade de jeu ; les parents, soucieux de régler la chose de la façon la plus civilisée qui soit, se rencontrent. Peu à peu, à travers un humour dévastateur, de façon sournoise mais implacable, la courtoisie fait place aux attaques et ces quatre adultes, des gens bien sous tous les rapports, se révèlent être des adorateurs du dieu du carnage. Pour incarner ce quatre à quatre des petites et grandes violences ordinaires, Lorraine Pintal a rassemblé une distribution plus qu’idéale pour incarner ces deux couples carnassiers   : Christiane Pasquier et Guy Nadon, Anne-Marie Cadieux et James Hyndman, des comédiens qui prennent plaisir à aller au fond des pires failles humaines.

Équipe de concepteurs : Claude Cournoyer, Anick La Bissonnière, Jacques-Lee Pelletier, Marc Senécal, Michel Smith, Bethzaïda Thomas

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Du 18 janvier au 12 février 2011
La Belle et la Bête
Création et mise en scène de Michel Lemieux et Victor Pilon
Texte Sébastien Harrisson
Avec Violette Chauveau, Bénédicte Décary, Peter James, Andrée Lachapelle, Annabel Mallais-De Luca, François Papineau, Peter Trosztmer

Elle vient de la nuit des temps cette histoire. Depuis au moins vingt siècles, elle inspire conteurs, romanciers, poètes, cinéastes… Aujourd’hui, les magiciens numériques Michel Lemieux et Victor Pilon, qui en 2005 avaient créé les éblouissants sortilèges de La Tempête de Shakespeare, s’emparent à leur tour de cette fable éternelle pour en inventer une version pour notre temps : imaginez un danseur étoile enlaidi par l’âge, une jeune illustratrice qui a des comptes à régler avec les fées de son enfance et une vieille éditrice à l’humour de sorcière. Imaginez que leurs vies s’entrecroisent et s’entremêlent autour d’une nouvelle édition de La Belle et la Bête. Imaginez que le TNM devienne enchanté comme le château de la Bête : créatures surnaturelles, apparitions spectaculaires, transformations mystérieuses. Et comme la plus grande magie du théâtre demeure celle des acteurs, Andrée Lachapelle, Bénédicte Décary et François Papineau, entourés d’une multitude de présences fabuleuses, sont déterminés à vous tenir sous leurs charmes.

Équipe de concepteurs : Alain Lortie, Isabelle Painchaud, Théa Patterson, Jacques-Lee Pelletier, Anne-Séguin Poirier, Michel Smith, Mathieu St-Arnaud, Rachel Tremblay, Peter Trosztmer

Coproduction Théâtre du Nouveau Monde / Lemieux.Pilon 4d art

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Du 8 mars au 2 avril 2011
Hamlet
Texte de William Shakespeare
Traduction de Jean Marc Dalpé
Mise en scène Marc Béland
Avec Félix Beaulieu-Duchesneau, Émilie Bibeau, Frédéric Blanchette, Mathieu Bourguet, Jean-Marc Dalphond, Marie-France Lambert, Pierre-Antoine Lasnier, Jean Marchand, Benoît McGinnis, Widemir Normil, Ève Pressault, David Savard, Richard Thériault, Alain Zouvi

On revient toujours à Hamlet parce que Shakespeare, à travers une intrigue palpitante, a pour la première fois posé dans cette tragédie la question qui définit l’homme moderne : agir, oui, mais au nom de quelles valeurs ? Hamlet se demande si son oncle a vraiment tué son père le roi, si sa mère savait qu’elle avait épousé l’assassin de son mari et s’il ne vaudrait pas mieux se suicider que d’être en proie à de tels doutes. Et son oncle, qui désormais occupe le trône, travaille tranquillement à éliminer ce neveu gênant qui, de toute évidence, n’est qu’un fou, peut-être même dangereux. À la mise en scène, Marc Béland, qui au TNM il y a vingt ans a incarné Hamlet pour sa génération, passe le manteau du prince du Danemark à celui que le rôle réclame aujourd’hui : Benoît McGinnis, entouré d’une distribution exemplaire, dont Marie-France Lambert en reine Gertrude, Émilie Bibeau en Ophélie, Alain Zouvi en Claudius, Jean Marchand en Polonius et David Savard en Laerte. Et pour que la langue de Shakespeare éclate dans toute sa poésie comme dans toute son âpreté, il a confié la traduction à nul autre qu’au dramaturge Jean Marc Dalpé.

Équipe de concepteurs : Angelo Barsetti, Mérédith Caron, Guillaume Cyr, Jean-François Gagnon, Alain Jenkins, Martin Labrecque, Richard Lacroix, Silvio Palmieri

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Du 3 au 28 mai 2011
À toi, pour toujours, ta Marie-Lou
Texte e Michel Tremblay
Mise en scène Gill Champagne
Avec Denis Bernard / Kathleen Fortin / Marie Michaud / Dominique Quesnel

Au sein de l’œuvre de Michel Tremblay, depuis sa création il y a quarante ans, À toi, pour toujours, ta Marie-Lou luit avec l’éclat redoutable d’un colossal diamant noir. Ce que la pauvreté, la décadence religieuse, la misère morale et le travail avilissant peuvent détruire chez des humains, les transformant en monstres de haines désespérés, Tremblay a eu le génie d’en faire une saisissante œuvre d’art : un grand madrigal sombre pour quatre voix déchirantes. Pourtant, il s’agit d’une œuvre d’espoir, car du cœur des ténèbres de Manon, Léopold et Marie-Lou s’élève la voix libérée et libératrice de Carmen dont les chansons de cow-boy s’envolent au-dessus de la Main. Le metteur en scène Gill Champagne se penche de nouveau sur cette impitoyable partition comme un violoniste ne peut s’empêcher de revenir sur ces mystérieux quatuors de Brahms dont l’écriture serrée avait inspiré Tremblay pour sa pièce. Et sur scène, quatre acteurs de grande force s’emparent de ces immenses personnages : Denis Bernard et Marie Michaud, Kathleen Fortin et Dominique Quesnel.

Équipe de concepteurs : Myriam Blais, Jean-Sébastien Côté, Jean Hazel, Audrey Lamontagne, André Rioux

 

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