Montréal, Québec, H2J 2L3À l'affiche cette saison, 2009-2010
(pour les autres saisons, voir les Archives -
les détails de la saison peuvent changer sans préavis)
Du 11 au 29 août 2009
Le Paradis à la fin de vos jours
Texte : Michel Tremblay
Mise en scène : Frédéric Blanchette
Avec : Rita Lafontaine
Michel Tremblay s’exclame: “La mémoire est la mère de l’invention et la soeur aînée de l’imagination”. Aucune figure de son théâtre n’incarne cette idée avec autant d'aplomb que Nana, mère réelle et fictive de l’auteur, personnage chéri que nous retrouvons avec bonheur dans Le paradis à la fin de vos jours. Assise sur son nuage, un peu trop loin à la droite de Dieu, Nana nous parle de sa vie: la naïveté de ses enfants, les commérages de ses voisines, la bonne humeur de sa mère, son haïssable tante Amanda et l’intransigeance déplacée des curés de son temps. Et comptez sur Nana pour être comme ses histoires : plus vivante que nature !
Michel Tremblay avait présenté Nana sur scène en nous offrant la pièce Encore une fois si vous permettez pour le 30e anniversaire des Belles-Soeurs. Pour notre plus grand bonheur et à l’occasion du 40e, il n’allait pas rater la chance de nous faire réapparaître Nana, cette fois-ci dans son petit coin du paradis ! Ses histoires étonnantes ont ravis le public lors de la dernière saison et nous sommes heureux de pouvoir vous les offrir à nouveau cette année.
Équipe de production
Décor : Olivier Landreville
Costume : François Barbeau
Éclairages : André Rioux
Conception sonore : Yves Morin
Assistance à la mise en scène : Geneviève Lessard
Production Théâtre du Rideau Vert
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Du 1er au 12 septembre 2009 - au Rideau Vert
Coma Unplugged
Texte de Pierre-Michel Tremblay
Mise en scène de Denis Bernard
Avec Ludovic Bonnier, Félix Beaulieu-Duchesneau, Benoît Gouin, Louise Laparé, Steve Laplante, Philippe Racine et
Marie-Hélène Thibault
Chroniqueur d’humeur cynique et désabusé, Daniel Martin se relève difficilement de l’échec de sa vie amoureuse et familiale. Et puis un accident le plonge dans un coma profond. Dans cet univers aux allures de cabaret de la dernière chance, il fera des rencontres aussi étonnantes qu’inusitées. Entre ses rôles d’homme, de père, d’amant et d’amoureux, il recouvre soudainement une certaine liberté où il peut réaffirmer son identité, réinventer sa vie et même retrouver le goût de décrocher la lune…
Pierre-Michel Tremblay, auteur à l’imaginaire débridé, s’est fait connaître du public avec des pièces telles Le Rire de la mer et Mille feuilles, créées par Les Éternels pigistes. À la mise en scène et pour notre plus grand bonheur, Denis Bernard a transposé ce portrait masculin bien de notre époque en cabaret joyeusement déjanté : « But first : stand up for your life ! »
Présentée à guichets fermés lors de sa création en janvier 2007, Coma Unplugged récoltait la même année le Masque Production - Montréal et le Masque de la Musique ainsi que le Prix de la critique – Production montréalaise remis par l’Association québécoise des critiques de théâtre.
En tournée à compter du 19 septembre : Pointe-aux-Trembles, Saint-Jean-sur-Richelieu, Laval, Joliette, Le Bic, Trois-Rivières, Montréal-Nord, Sainte-Geneviève, Shawinigan, Rouyn-Noranda, Sudbury, Caraquet, Moncton, Drummondville, Sherbrooke, Sainte-Thérèse, Baie-Comeau, Sept-Îles, Jonquière, Alma, Dolbeau, Saint-Laurent, Lachine, Vancouver
À Québec, au Théâtre Périscope du 17 au 28 novembre 2009
Assistance à la mise en scène Marie-Hélène Dufort
Décor Olivier Landreville
Costumes Mérédith Caron
Musique originale Ludovic Bonnier
éclairages André Rioux
Accessoires Patricia Ruel
Maquillages Suzanne Trépanier
Une production du Théâtre de La Manufacture
en codiffusion avec le Théâtre du Rideau Vert
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Du 29 septembre au 31 octobre 2009
Un tramway nommé désir
Texte de Tennessee Williams
Traduction de Anne-Catherine Lebeau
Mise en scène d'Alexandre Marine
Avec Sylvie Drapeau, Gregory Hlady, Catherine de Sève, Vitali Makarov, Paul Doucet, Danny Gilmore
Lorsqu’elle descend du tramway nommé Désir à la Nouvelle-Orléans, la délicate
Blanche Dubois est déjà irrémédiablement perdue. Dans la chaleur de la
nuit, elle découvre le petit appartement minable que sa soeur Stella partage
avec son mari Stanley Kowalski. Au coeur de cette pièce où la sensualité suinte
des murs, le brutal Stan se dispute l’espace exigu du logis avec cette pâle beauté
vulnérable et nerveuse. Une chance s’offre à Blanche de s’abandonner au timide
Mitch, l’ami de Stan, qui est subjugué par son charme discret. Mais les espoirs
de Blanche seront-ils anéantis par Stan qui soupçonne sa belle-soeur de ne pas être aussi pure qu’elle le prétend?
Succès mondial, cette pièce du dramaturge américain Tennessee Williams continue de susciter les passions plus de cinquante ans après avoir conquis les théâtres de Broadway. Récipiendaire du Prix Pulitzer en 1948, cette pièce a confirmé le génie de cet auteur qui a toujours réservé aux personnages féminins une place de choix dans ses oeuvres comme La ménagerie de verre, La chatte sur un toit brûlant, ou Soudain l’été dernier, toutes devenues des classiques du théâtre contemporain.
Assistance mise en scène : Maria Monakhova
Une production du Théâtre du Rideau Vert
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Du 17 novembre au 19 décembre 2009
Il n'y a plus rien - en hommage à Robert Gravel
Texte de Robert Gravel
Mise en scène de Claude Laroche
Avec Simon Boudreault, Marie Cantin, Sophie Caron, Louis Champagne, Jean-Pierre Chartrand, Émilie Gilbert, Stéphane Jacques, Marc Legault, Danièle Lorain, Didier Lucien, Claudine Paquette, Nicolas Pinson, Sylvie Potvin, François Tassé
Ce n’est pas parce qu’on rit que c’est drôle. Quoi de plus sinistre en effet que l’étage des malades chroniques d’un hôpital de vieillards la veille de Noël? Pourtant sous la plume géniale de Robert Gravel, tout ce petit monde de grabataires mourants et de préposés pressés compose un univers ahurissant peuplé de personnages plus colorés les uns que les autres. À leur déprimante maladie s’oppose le plaisir indéniable d’une dynamique équipe de comédiens, car Robert Gravel avait pour principe de refuser l’ennui au théâtre!
Nous n’attendions rien de moins du célèbre père de la Ligue Nationale d’Improvisation. Comé dien vif et vibrant, il était connu pour ses rôles au petit écran, notamment dans L’Héritage, Les Héritiers Duval et Marilyn. Observateur curieux des travers de la vie de ses semblables, il décide au début des années 1990 de donner vie à ses réflexions en écrivant sa drolatique trilogie La tragédie de l’homme, dont la pièce Il n’y a plus rien est issue.
L’esprit de gang si cher à Robert Gravel anime l’équipe de cette nouvelle mise en scène de sa pièce. On y retrouve plusieurs vétérans de l’illustre LNI dont Louis Champagne qui tenait avec brio le rôle de Louis dans Minuit le soir, Didier Lucien, l’hilarant Bob-Dieudonné de l’émission Dans une galaxie près de chez vous ainsi que Sylvie Potvin, Jean-Pierre Chartrand et Simon Boudreault. Ils sont rejoints par Danièle Lorain (Vovonne dans Laura Cadieux, Fortier III et IV ), Stéphane Jacques (Virginie ) et François Tassé, que les fidèles du Théâtre du Rideau Vert connaissent depuis longtemps et qu’ils ont pu voir en 2005 dans La visite de la vieille dame. Plusieurs autres jeunes recrues s’ajoutent à cette abondante distribution qui fera de l’hôpital de vieillards un panorama de l’humanité dans toute sa splendeur et son ridicule.
Assitance à mise en scène : Claire L'Heureux
Une production du Théâtre du Rideau Vert
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Du 1er décembre 2009 au 9 janvier 2009 - au Théâtre Outremont
2009 revue et corrigée
Création collective de Daniel Leblanc, Natalie Lecompte, Luc Michaud
Mise en scène de Yvon Bilodeau
Scriptééditeur Yvon Bilodeau et Natalie Lecompte
Avec Suzanne Champagne, Véronique Claveau, Chantal Francke, Benoit Paquette, Marc St-Martin et autres
2009, quelle année!
Venez rire de ses meilleurs moments et surtout de ses pires avec cette vaillante équipe de comédiens. La variété est au menu de cette revue survoltée avec
sketches, chansons, imitations et parodies. Les auteurs nous promettent de se
déchaîner et personne ne sera épargné: vos chanteurs favoris, les politiciens d’ici
et d’ailleurs et les vedettes télévisuelles, tous entendront les rires éclater à leur
sujet. Venez vous réfugier de la grisaille de novembre avec ce spectacle haut en
couleurs qui donne tout son sens à l’expression : C’est le temps des réjouissances!
Pourquoi jouer au Théâtre Outremont cette tradition bien implantée au Théâtre du Rideau Vert? Le succès ! Il fallait une salle plus vaste afin d’accommoder le nombre grandissant de spectateurs désireux de se divertir avec l'équipe.
C'est Yvon Bilodeau qui dirigera l’équipe de la cinquième édition de cette désopilante revue annuelle. Bien connu pour son travail sur l’émission Dieu Merci, son énergie communicative viendra galvaniser les valeureux vétérans Véronique Claveau, Benoit Paquette, Marc St-Martin et Suzanne Champagne, plusieurs recrues enthousiastes dont Chantal Francke (ex-RBO) et, bien sûr, quelques surprises, afin de créer un spectacle renversant !
Assistance mise en scène : Stéphanie Raymond
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Du 26 janvier au 27 février 2010
Une musique inquiétante
Texte de Jon Marans
Traduction de Maryse Warda
Mise en scène de Martin Faucher
Avec Jean Marchand, Émile Proulx-Cloutier
Derrière ses valses et ses gâteaux, la somptueuse Vienne dissimule mal son passé intolérant et trouble. Dans cette capitale de la musique, débarque le jeune pianiste prodige Stephen Hoffman venu vivre son rêve d’étudier avec le grand professeur Schiller. Il aura plutôt droit au déclinant professeur Mashkan qui, de surcroît, enseigne le chant! C’est ici qu’entre en scène le troisième personnage crucial de cette pièce, le Dichterliebe de Schumann, un bouleversant cycle de chansons tirées des poèmes d’Heinrich Heine. Peu à peu, la musique s’immisce dans l’histoire précaire de ces deux hommes que tout oppose, l’un avec un lourd passé et l’autre à la découverte du sien.
Ayant étudié en mathématiques et en musique, l’auteur américain Jon Marans connaît intimement le conflit raison/passion qu’il impose d’ailleurs à ses personnages. Préférant la musique, Marans est allé poursuivre sa formation en Autriche où il a été outré par le déni général du passé nazi de ce pays qui a même élu un criminel de guerre à sa présidence. La pièce Une musique inquiétante est donc le fruit de son tiraillement entre le mépris qu’il éprouve envers un peuple intolérant et son émerveillement à la découverte de l’oeuvre de Schumann. Son déchirement s’incarne dans la relation entre le vieux professeur sentimental et le jeune élève rationnel, ces deux hommes dont les liens oscillent entre les extrêmes de la tristesse et de la joie, comme leur art et surtout, comme leur vie.
L’envoûtante musique de Schumann, Jean Marchand l’interprétait brillamment dans la pièce 2 pianos, 4 mains, présentée au Théâtre du Rideau Vert en 1999. Pour jouer le jeune pianiste prodige, il fallait un jeune comédien prodigieux : Émile Proulx-Cloutier. Déjà habitué des scènes et des écrans, son talent prouve que la valeur n’attend pas le nombre des années. Martin Faucher, audacieux metteur en scène, dirige adroitement ces deux interprètes pour donner vie à ces personnages que tout oppose mais que tout rapproche. Doucement, avec justesse et émotion, il crée un monde où la musique nous apprend à vivre.
Assistance à la mise en scène : Élaine Normandeau
Une coproduction avec le Centre Segal des arts de la scène
La pièce sera présentée en anglais du 14 au 27 mars 2010 au Centre Segal des arts de la scène
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Du 20 avril au 22 mai 2010
Les leçons de Maria Callas
Texte de Terrence McNally
Traduction de Michel Tremblay
Mise en scène de Denise Filiatrault
Avec Louise Marleau, Émilie Josset, Geneviève Charest, Dominic Lorange, Dominic Boulianne (distribution à compléter)
Ce soir, la Callas est au Théâtre du Rideau Vert ! Sa voix ne s’élancera pas vers
le terrible contre-ut des vertigineux arias de Verdi, mais plutôt vers les jeunes
cantatrices venues suivre ses leçons. La diva à la voix brisée se fait enseignante
pour un soir et tente de transmettre aux élèves son engagement intime et total à l’art lyrique. Entre ses commentaires acerbes à des élèves angoissées, Maria se
détache de son image publique : elle nous raconte son enfance, la rivalité
avec les autres cantatrices, la presse impitoyable envers ses premiers opéras,
son triomphe à la Scala, son amour tragique pour le richissime armateur grec
Aristote Onassis et sa carrière dévastée comme sa voix. Hautaine et fragile, elle
n’en est que plus magnifique.
Lauréate d’un Tony Award, la pièce de Terrence McNally a tenu l’affiche pour plus de 500 représentations à Broadway et a mis en valeur de grandes stars dont Zoe Caldwell et Faye Dunaway. Ici, c’est à Louise Marleau que Denise Filiatraut a confié le rôle de la fière et élégante diva.
Pour sa cinquième saison à la barre du Théâtre du Rideau Vert, Denise Filliatraut nous offre l’histoire de la plus grande cantatrice du XXe siècle. Après Cabaret, My Fair Lady, Neuf, Sweet Charity et Un violon sur le toit, voilà une autre pièce où la musique, des airs d’opéra connus cette fois, joue un grand rôle et où la fougue et la passion se déploient sans retenue. Mais surtout, Denise Filiatraut et Louise Marleau s’allient pour rendre hommage à la quête de la perfection, au refus de la facilité et à l’abnégation des artistes pour atteindre l’absolu.
Assistance à la mise en scène : Suzanne Bouchard