Théâtre Jean DuceppeThéâtre Jean Duceppe
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Historique du théâtre

À l'affiche cette saison, 2009-2010
(pour les autres saisons, voir les Archives -
les détails de la saison peuvent changer sans préavis)


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Théâtre Jean-Duceppe
Des entrevues avec les auteurs sont disponibles au
http://www.duceppe.com/multimedia/entrevues.asp

Du 9 septembre au 17 octobre 2009
Fragments de mensonges inutiles
Texte de Michel Tremblay
Mise en scène de Serge Denoncourt
Avec Gabriel Lessard, Olivier Morin, Normand D'Amour, Antoine Durand, Maude Guérin, Roger La Rue, Gabriel Sabourin, Linda Sorgini

Quand on est encore adolescent, et différent des autres sur le plan sexuel, quand on doit affronter dès le plus jeune âge les préjugés et les inquiétudes de ses parents et de ses éducateurs, certains mensonges semblent nécessaires pour survivre et rester soi-même.

Deux garçons de seize ans, Jean-Marc et Manu s’aiment. Ils s‘aiment, luttent, et veulent vivre heureux. Mais voilà que tout le monde se mêle de leur vie.

1959 et 2009, des temps différents, des sociétés différentes. Mais il faut se rendre à l’évidence : rien ne change vraiment.

Les enfants incompris, chez qui on sème le doute, qu’on tente de brimer et de « redresser », des enfants qui jour après jour doivent affronter les préjugés les plus absurdes, en qui on insinue la peur en les présentant comme des parias et des criminels. Ces enfants sont forcés de vivre dans le mensonge, face à une réalité fragmentée, jusqu’au jour où ils se rendent compte que tous ces mensonges sont inutiles.

Fragments de mensonges inutiles est un cri d’alarme poussé par un auteur lucide et courageux pour qui l’incompréhension et les préjugés sont trop souvent la marque d’une société qui, encore aujourd’hui, a toutes les misères du monde à accepter la différence.

Décor : Louise Campeau
Costumes : François Barbeau
Éclairages : Martin Labrecque
Accessoires : Normand Blais
Bande sonore : Antoine Bédard

Production - Duceppe

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Du 28 octobre au 5 décembre 2009
Une maison face au nord
Texte de Jean-Rock Gaudreault
Mise en scène de Monique Duceppe
Avec Pauline Martin, Michel Dumont, Marcelo Arroyo, Geneviève Bilodeau, Jean-Sébastien Lavoie, Harry Standjofski

Le temps passe et tout passe avec lui. Voici venu le temps de la vie où les vieux souvenirs remontent à la surface.

Que faire quand ce qui nous entoure fiche le camp, et que nous en faisons partie?

Anne-Marie et Henri habitent à Chicoutimi depuis toujours dans une maison face au nord.

Lui, le « roi de la montagne », petit entrepreneur usé par la routine et le travail manuel, père de trois enfants en qui il a mis toute sa fierté et qui l’ont déçu.

Elle, mère inquiète, femme infatigable, déterminée, qui a toujours su faire face aux vents contraires, véritable pierre d’assise de sa famille, cette « reine du foyer » que nous connaissons tous.

Le temps est venu de faire l’inventaire. Que reste-t-il de nos rêves les plus chers quand il commence à neiger sur l’hiver de nos vies?

Une maison face au nord, une pièce forte, une écriture directe et franche qui explore avec lucidité la détresse de cette race d’hommes que la vie a déçue et, surtout, le courage de cette race de femmes qui fait les pays.

Décor : Marcel Dauphinais
Éclairages : Luc Prairie
Conception vidéo : Yves Labelle
Musique : Christian Thomas
Accessoires : Normand Blais

Une production - Duceppe

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Du 16 décembre 2009 au 6 février 2010
L’espérance de vie des éoliennes
Texte de Sébastien Harrisson
Mise en scène de Frédéric Blanchette
Avec Luc Bourgeois, Dany Boudreault, Mélodie Lapierre, Danielle Proulx, Catherine-Anne Toupin

Il y avait un pays et dans ce pays un bout de terre rocheux et escarpé.

Et sur cette terre, un village.

Dans lequel avait été bâtie à même le bois du pays une maison…

Une vieille maison en bardeaux au fond d’un rang de la Gaspésie, inhabitée depuis des années et jouxtée, depuis peu, par un majestueux champ d’éoliennes.

Antoine, un jeune ingénieur venu de la ville, vient s’y installer pour découvrir ce qui ne va pas avec les éoliennes.

Les lieux reprennent vie et le passé remonte à la surface grâce à la présence de Jeanne d’Arc, une ancienne institutrice, qui a toujours vécu au village, une femme de la terre, attentive aux battements de cœur du monde, et qui transporte en elle tous les souvenirs et les secrets de cette maison et de ceux qui y ont vécu.

Entre ses projets infructueux d’avoir un bébé avec son amoureuse et les difficultés techniques qu’il est censé pouvoir résoudre, Antoine se bute à un double mystère : comment expliquer que la mécanique ne tourne pas rond quand elle est en parfait état? Et, surtout, comment trouver une réponse à nos interrogations quand la science elle-même n’y arrive pas?

Cette maison est-elle hantée?

L’espérance de vie des éoliennes dépeint tout en douceur et en nostalgie les contradictions du Québec d’aujourd’hui, un Québec en quête d’équilibre, déchiré entre l’ombre de son passé religieux et la lumière aveuglante de ses aspirations technologiques.

Décor : Olivier Landreville
Costumes : Marc Sénécal
Éclairages : André Rioux
Conception vidéo : Yves Labelle
Musique : Yves Morin
Accessoires : Normand Blais

Une production - Duceppe

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Du 17 février au 27 mars 2010
Excuse-moi
Texte de Serge Boucher
Mise en scène de René Richard Cyr
Avec Louison Danis, Michel Dumont, Benoît McGinnis, distribution à compléter

Dans 24 poses (Portraits), François Dubé se retrouve dans la cour arrière de son frère aîné; dans , il renoue avec le lieu de ses origines, le restaurant de son enfance; dans Excuse-moi, c’est chez ses parents, les deux êtres qu’il aime le plus au monde, qu’il nous invite.

À dix ans d’intervalle, François nous convie à deux temps forts dans la vie de son père et de sa mère là où ils sont le plus accablés, vulnérables, humiliés. La vie les a blessés; ils s’échappent du présent, chacun à leur façon. Comment conjurer le sort? Que reste-t-il une fois qu’on a tout perdu?

Lors de ces rencontres charnières d’une intimité profonde, cruelle, désarmante où François confronte ses parents, les masques tombent, les illusions s’envolent, les non-dits laissent la place à l’effroi d’entendre ce qui ne doit pas être entendu. Pourquoi François a-t-il cette terrible impression de toujours vivre, revivre la même scène? Comme si chez les Dubé un thème récurrent, un même motif se répétait inlassablement.

Quel enfant a envie de devenir le parent de ses parents?

Excuse-moi, une œuvre fascinante sur le temps qui passe et qui finit toujours par nous rattraper.

Décor : Réal Benoît
Costumes : Cynthia St-Gelais
Éclairages : Lou Arteau
Accessoires : Normand Blais

Une production - Duceppe

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Du 14 avril au 22 mai 2010
Une partie avec l'empereur
Texte de Stéphane Brulotte
Mise en scène de Stéphane Brulotte (avec la complicité de Dominic Champagne)
Avec Benoît Brière, Gabriel Sabourin, Stéphane Breton, Lynda Johnson, Normand Lévesque, Pierre Limoges, Denis Roy, distribution à compléter

Le maître du monde est vaincu…

1814. L’Europe est secouée. Napoléon Bonaparte est forcé d’abdiquer et ses ennemis l’exilent sur l’île d’Elbe, au large de l’Italie.

Un jeune acteur anglais est envoyé sur l’île pour assassiner Napoléon. On le charge de s’introduire auprès de l’empereur et de l’empoisonner.

L’empereur déchu se confiera à son adversaire sur l’amour, la mort et la guerre. Confronté à l’homme, le jeune Anglais succombera au charisme du petit général corse et remettra même en cause ses projets d’assassinat. L’acteur se verra ainsi pris à son propre jeu. Napoléon est au courant de tout et le met au défi : jouer une dernière partie d’échecs au risque de sa vie et de celle de sa femme et de son enfant.

Une partie avec l’empereur, une comédie historique, où espionnage, perfidies et trahisons sont au cœur de l’intrigue. À l’occasion de cette ultime partie, se joue un drame intemporel : un simple sujet venu jouer dans la cour des grands et qui n’a qu’un but : débarrasser le monde d’un tyran sanguinaire. Les fantasmes ne sont-ils pas eux aussi… libérateurs?

Décor : Jean Bard
Costumes : François St-Aubin
Éclairages : Éric Champoux
Conception vidéo : Yves Labelle
Musique : Michel Smith
Accessoires : Normand Blais

Une production - Duceppe
Présenté en collaboration avec le Théâtre il va sans dire

 

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