Aux Écuries

Aux Écuries, historique
Par ailleurs, AUX ÉCURIES accueille six compagnies et un festival comme résidents permanents, afin d’appuyer leur démarche et leur développement.
Historique
2002 – 2005 : une génération se relève les manches
Depuis plusieurs années, la mise en commun des ressources et l’amélioration du contexte de pratique de la relève théâtrale professionnelle sont au cœur des débats de la scène culturelle. En 2003, le Conseil québécois du théâtre, lors de son congrès, en faisait déjà une priorité du milieu.
Prenant acte de cet impérieux besoin de la collectivité, le Théâtre de la Pire Espèce met en place, en 2004, la Carte Premières. Celle-ci a pour mandat de promouvoir des spectacles qui ne s’inscrivent pas dans une saison théâtrale et qui ne profitent donc pas d’un système d’abonnement.
Aujourd’hui, après cinq saisons, Carte Premières n’a pas seulement permis au public d’identifier les productions de la relève, elle a fédéré un public jusque là épars. Ils sont maintenant plus de cinq cent cinquante à y être abonné. Et Carte Premières est progressivement devenu l’abonnement théâtral le plus généreux au Canada, regroupant plus de soixante-dix spectacles cette année!
C’est ainsi qu’a pris forme notre vision du développement de la relève théâtrale : une vision qui se distingue par notre désir de soutenir l’entrepreneurship des jeunes artistes et qui s’appuie sur la force du rassemblement.
2005 – 2009 : de la carte au fronton sur la map
En juin 2005, le Théâtre de la Pire Espèce et six autres compagnies de la relève se réunissent : L’Activité, la Compagnie à numérO, le Festival du Jamais Lu, le Théâtre du Grand Jour, le Théâtre I.N.K. et le Théâtre les Porteuses d’Aromates. Ensemble, leurs dix artistes, aidés d’un administrateur, incorporent le Théâtre la Centrale. La dénomination a changé, en 2009, pour Aux Écuries.
Entre 2005 et 2007, le projet immobilier sous-jacent Aux Écuries rencontre plusieurs obstacles, toujours surmontées par les administrateurs de l’organisme. Ainsi le lieu prospecté pour le théâtre change trois fois et, à l’automne 2007, alors que la persévérance paraît manquer, la compagnie de théâtre Les Deux Mondes propose un nouveau scénario consistant à rénover une partie du centre de production et de diffusion qu’elle a aménagé en 1996, dans le quartier Villeray de Montréal.
2009 – … : du quignon au pignon
Au terme des travaux envisagés de quelque trois millions de dollars, le lieu sera doté d’un studio de création, de salles de répétition équipées et d’espaces de bureau additionnels. Les Deux Mondes partagera du même élan la salle de spectacles déjà existante et l’atelier de décors.
Aux Écuries disposera ainsi de lieux de production et de diffusion susceptibles de répondre aux besoins de plusieurs compagnies sans domicile fixe, tout en profitant de l’expérience d’une entreprise artistique trentenaire à la réputation internationale avérée.
Ce projet immobilier a été positivement étudié par le Ministère de la culture, des communications et de la condition féminine du Québec et par le gouvernement canadien, et son financement a été confirmé le 30 novembre dernier. Les rénovations sont prévues entre mai 2010 et janvier 2011.
mis à jour 13-03-2010
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