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	<title>L&#039;Espace MonTheatre.qc.ca</title>
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		<title>Cette semaine au théâtre ! (semaine du 20 mai)</title>
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		<pubDate>Sun, 19 May 2013 16:08:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David Lefebvre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Performance]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelle grande semaine nous attend ! Qu&#8217;irez-vous voir? MONTRÉAL – FESTIVALS 3e édition du Festival de théâtre amateur Art Neuf &#8211; Centre culturel Calixa Lavallée &#8211; du 20 au 26 mai Festival TransAmériques 7e édition &#8211; plusieurs endroits, du 22 &#8230; <a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/2013/05/19/cette-semaine-au-theatre-semaine-du-20-mai/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quelle grande semaine nous attend ! Qu&rsquo;irez-vous voir?</p>
<p>MONTRÉAL – FESTIVALS</p>
<p><a title="Art Neuf" href="http://www.montheatre.qc.ca/surveiller.html#20mai" target="_blank"><strong>3e édition du Festival de théâtre amateur Art Neuf</strong></a> &#8211; Centre culturel Calixa Lavallée &#8211; du 20 au 26 mai<br />
<a title="FTA 2013" href="http://www.montheatre.qc.ca/dossiers/fta/fta2013/fta2013.html" target="_blank"><strong>Festival TransAmériques 7e édition</strong></a> &#8211; plusieurs endroits, du 22 mai au 8 juin<br />
<strong>OFFTA</strong> &#8211; plusieurs endroits &#8211; du 24 mai au 2 juin &#8211; <a title="OFFTA" href="http://www.offta.com" target="_blank">www.offta.com</a></p>
<p>MONTRÉAL – PIÈCES QUI PRENNENT L’AFFICHE<br />
(en ordre chronologique)</p>
<p><strong><a title="Dizaine de la Manifacture" href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/08-licorne/2013/dizaine.html" target="_blank">La dizaine de la Manufacture, carte blanche à Marie-Hélène Thibault</a></strong> &#8211; La Licorne &#8211; 20 mai<br />
<a title="Julie et François" href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/15-autres/2013/julie.html" target="_blank"><strong>Julie et François</strong></a> &#8211; Centre culturel Georges-Vanier &#8211; du 22 mai au 2 juin</p>
<p>ÉVÉNEMENTS À SURVEILLER (MONTRÉAL)</p>
<p><a title="Aval(e)" href="http://www.montheatre.qc.ca/surveiller.html#23mai" target="_blank"><strong>Aval(e)</strong></a> &#8211; Maison de la culture Plateau-Mont-Royal &#8211; 23 mai<br />
<a title="J'arrive en morceaux dans 10 valises" href="http://www.montheatre.qc.ca/surveiller.html#6sept" target="_blank"><strong>J&rsquo;arrive en morceaux dans 10 valises</strong></a> &#8211; intégrale &#8211; Aux Écuries &#8211; 24 mai</p>
<p>QUÉBEC – FESTIVAL</p>
<p><a title="Carrefour" href="http://www.montheatre.qc.ca/dossiers/carrefour/2013/carrefour2013.html" target="_blank"><strong>Carrefour international de théâtre</strong></a> &#8211; plusieurs endroits &#8211; du 21 mai au 8 juin</p>
<p>QUÉBEC – PIÈCES QUI PRENNENT L’AFFICHE (en ordre chronologique)</p>
<p><a title="Clara dans les bois" href="http://www.montheatre.qc.ca/quebec/archives/04-grosbecs/2013/clara.html" target="_blank"><strong>Clara dans les bois</strong></a> &#8211; Les Gros Becs &#8211; 26 mai et 2 juin</p>
<p>Bon théâtre !</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Finale en rouge et jaune</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 03:19:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daphné Bathalon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Impro]]></category>
		<category><![CDATA[Club Soda]]></category>
		<category><![CDATA[coupe charade]]></category>
		<category><![CDATA[impro]]></category>
		<category><![CDATA[improvisation]]></category>
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		<category><![CDATA[LNI]]></category>
		<category><![CDATA[rouge]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Daphné Bathalon Elles se sont affrontées en 15 joutes enflammées depuis février, ont sorti leurs meilleures armes, ont envoyé dans l’arène leurs plus féroces gladiateurs du verbe, tout cela pour tenter de se tailler une place pour la prestigieuse &#8230; <a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/2013/05/15/finale-en-rouge-et-jaune/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Par Daphné Bathalon</p>
<div id="attachment_548" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/lni_finale3.jpg"><img class="size-medium wp-image-548" alt="lni_finale3" src="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/lni_finale3-300x168.jpg" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit photo : Hugues Hugues Photo<br />http://hugueshuguesphoto.net/</p></div>
<p style="text-align: left;">Elles se sont affrontées en 15 joutes enflammées depuis février, ont sorti leurs meilleures armes, ont envoyé dans l’arène leurs plus féroces gladiateurs du verbe, tout cela pour tenter de se tailler une place pour la prestigieuse finale de la 35<sup>e</sup> coupe Charade&#8230; Les équipes de la LNI ont vraiment tout donné, mais seules deux d’entre elles pouvaient espérer rafler les honneurs, et une seule triompherait au sommet. Mais laquelle, de la Jaune (1<sup>re</sup> au classement) ou de la Rouge (3<sup>e</sup> au classement), paraderait en brandissant la coupe de la victoire? Les Rouges et les Jaunes ne s’étaient jusqu’à présent affrontés qu’une seule fois en finale, en 2006; les Rouges avaient alors remporté la coupe. Les Jaunes allaient-ils prendre leur revanche?</p>
<div id="attachment_547" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/lni_finale2.jpg"><img class="size-medium wp-image-547" alt="lni_finale2" src="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/lni_finale2-300x168.jpg" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit photo : Hugues Hugues Photo<br />http://hugueshuguesphoto.net</p></div>
<p>En après-midi, dimanche dernier, une foule impatiente s’agglutinait devant les portes du Club Soda pour la finale, cet événement tant attendu par les amateurs d’impro. La semaine précédente, lors de la deuxième demi-finale, les Rouges avaient finalement neutralisé (de haute lutte!) les Bleus, champions de la coupe 2012. Aucune des deux équipes sur la patinoire dimanche n’avait volé sa place en finale, il faut le dire. Bon mélange de joueurs aguerris et de jeunes joueurs, elles nous ont offert une performance à la hauteur des attentes. Face à un public enthousiaste, les joueurs des deux équipes ont pu donner la pleine mesure de leur talent.</p>
<p>Malgré quelques pénalités et malgré l’absence de l’entraîneur des Rouges, Jean-Philippe Durand, on a en effet eu droit à une finale relevée où les improvisations plus sérieuses, voire carrément dramatiques, côtoyaient sans difficulté les improvisations comiques. Alors qu’on voit souvent les joueurs chercher la ligne qui fera rire le public (parce qu’on aime rire, après tout!), plusieurs ont cette fois aussi travaillé très fort dans les coins pour écrire de solides histoires pour des impros d’en moyenne 5 à 6 minutes. La volonté d’aller chercher la coupe Charade s’est ainsi traduite par une saine compétition entre les équipes, sans coups bas ni brutalité. On avait affaire à la crème de la LNI : les joueurs sur la patinoire ont été rapides sur leurs patins tout au long du match, à commencer par Roberto Sierra, qui remplaçait Réal Bossé, retenu pour un tournage. Cet outsider en a surpris plus d’un dans la salle. En seulement 12 rencontres à la LNI, Sierra a décroché pas moins de cinq étoiles en plus de maintenir une moyenne de 0,531 (un joueur du calibre de Réal Bossé qui a eu une moyenne de 0,526 en 2013). Après l’avoir vu jouer dimanche, on comprend pourquoi l’entraîneur des Jaunes, Benoît Chartier, est allé le repêcher pour la finale! Chartier était d’ailleurs plus que déterminé à remporter la coupe cette année, lui qui, avec deux coupes Charade à son actif, en était à sa sixième finale.</p>
<p><em>La croix et la bannière</em>, une mixte de six minutes à la manière des frères Coen, a permis aux joueurs de s’échauffer les muscles et de s’aiguiser la langue sur un drame d’horreur comme on en voit peu à Hollywood. Curé agonisant, manifestant mort dont on revêt la peau, policier nerveux&#8230; Les Rouges ont ouvert la marque avec une majorité. La première période de la rencontre a été marquée par deux autres excellentes impros. Dans <em>La vertu du pauvre</em>, le capitaine des Jaunes, René Rousseau, et Joëlle Paré-Beaulieu, des Rouges, ont proposé deux personnages très intéressants, opposant un pauvre humble à l’extrême à une riche sans trop de scrupules. La verve de Rousseau a été payante pour les Jaunes. C’est aussi leur habileté à manier la langue qui a permis à François-Étienne Paré et à Roberto Sierra d’élever le jeu à un autre niveau dans <em>Saut de puce</em>, mettant en scène un thérapeute de choc et son patient.</p>
<div id="attachment_549" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/lni_finale4.jpg"><img class="size-medium wp-image-549" alt="lni_finale4" src="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/lni_finale4-300x168.jpg" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit photo : Hugues Hugues Photo<br />http://hugueshuguesphoto.net/</p></div>
<p>La deuxième période a permis d’explorer différents univers, dont celui d’une amoureuse, celui d’une famille déchirée par une mémoire perdue, et même celui d’un sadique meurtrier, qui nous a donné quelques frissons. Dans cette impro comparée des Rouges intitulée <em>Top trois</em>, Anctil incarnait un psychopathe tout à fait terrifiant, un type de personnages moins commun en impro. Mais c’est la longue improvisation mixte de 14 minutes <em>Le journal d’un hobo</em> qui a offert les moments les plus délirants de la rencontre. L’action nous a transportés à New York (de Manhattan au pont de Brooklyn, avec un petit détour par le Québec), où deux jeunes filles se lançaient à la poursuite d’un père disparu. Salomé Corbo, l’arme de prédilection des Jaunes pour les longues impros, a encore une fois su démontrer sa capacité de construire des histoires en quelques phrases, tout en prenant le temps de bien en jeter les bases. Si d’autres joueurs sont parfois venus en brouiller légèrement les cartes temporelles, cette quête initiatique au cœur de la Grosse Pomme s’est révélée passionnante. En fin de période, aucune des équipes n’avait réussi à distancer l’autre, mais les Jaunes menaient d’un point.</p>
<p>Dès la première impro de la troisième période, l’arbitre a servi un avertissement aux joueurs et aux entraîneurs en donnant une pénalité pour non-respect du thème. L’impro suivante, <em>Loin du palais</em>, à la manière des romans de cape et d’épée, n’a pas non plus pimenté la compétition, mais les équipes ont vaillamment repris le contrôle du match avec la dixième impro de la rencontre, <em>Soir de bal</em>, à la manière de Podz. Les joueuses Anne-Élisabeth Bossé, Salomé Corbo et Marie-Soleil Dion ont offert une superbe performance dramatique dans cette mixte de huit minutes explorant le thème de l’intimidation au secondaire et du suicide. Le match s’est terminé sur deux improvisations divertissantes. La première, limitée à une joueuse par équipe, mettait en scène une voleuse de vie (maison, mari et enfants compris) et sa victime. Pour la dernière improvisation du match, les équipes ont envoyé leurs gros canons avec François-Étienne Paré, René Rousseau, Jean-Michel Anctil et Roberto Sierra, qui ont proposé une sympathique incursion dans un bar de danseuses bizarrement géré… Les Rouges ont égalisé la marque, ce qui a forcé la tenue d’une improvisation de prolongation. Elle ne renouvelait pas le genre, mais a été remportée sans équivoque, à 204 contre 162, par les Jaunes. L’entraîneur Chartier a donc battu son propre record en remportant une troisième coupe Charade! Comme les Bleus l’avaient fait avant eux l’an dernier, les Jaunes prendront part au défilé de la Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin prochain. Soyez au rendez-vous pour les photographier avec leur magnifique coupe!</p>
<div id="attachment_546" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/lni_finale1.jpg"><img class="size-medium wp-image-546" alt="lni_finale1" src="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/lni_finale1-300x230.jpg" width="300" height="230" /></a><p class="wp-caption-text">Crédit photo : Hugues Hugues Photo<br />http://hugueshuguesphoto.net/</p></div>
<p><strong>Les trois étoiles du match</strong> : Jean-Michel Anctil (3<sup>e</sup>), François-Étienne Paré (2<sup>e</sup>) et Salomé Corbo (1<sup>re</sup>)</p>
<p>Plusieurs trophées ont été remis après la rencontre. <strong>Mathieu Lepage</strong> a été élu Recrue de l’année. Il n’a pu récupérer son trophée Pierre-Curzi puisqu’il est actuellement en France pour une tournée. Il a également remporté le trophée Beaujeu, du joueur le plus étoilé (avec six étoiles). Le trophée Robert-Gravel a été remis au meilleur compteur 2013, <strong>LeLouis Courchesne</strong>, tandis que <strong>Jean-François Aubé</strong> a reçu le trophée Marcel-Sabourin, du joueur le plus apprécié de ses pairs. <strong>Frédéric Barbusci</strong> a marqué l’histoire en remportant son 9<sup>e</sup> trophée individuel, soit celui du prix du public. Il ne lui manque que le trophée Yvon-Leduc pour compléter sa collection, mais, dit-il, il devra apprendre à mieux parler français pour y parvenir! Cette année, c’est plutôt <strong>François-Étienne Paré</strong> qui a remporté ce trophée soulignant la meilleure utilisation de la langue française.</p>
<p>Avant la clôture de cette 35<sup>e</sup> saison, le célèbre arbitre retraité Yvan Ponton est venu souligner l’ancienneté de trois grands joueurs : Christian Vanasse, Diane Lefrançois et François-Étienne Paré, qui en étaient tous trois à leur 15<sup>e</sup> saison chez les pros de l’impro. Félicitations!</p>
<p><strong>Quelques perles de cette finale :</strong></p>
<p>« J’investis dans un beigne et le beigne m’investit. » (François-Étienne Paré)<br />
« Je vais devoir partir; j’ai une pauvreté à vivre. » (René Rousseau)<br />
« Le jeu existe dans ta tête. » (F-E Paré)<br />
« Tu donnes du jus à ma vie. » (Roberto Sierra)<br />
« Il a encore disparu dans un trou! » (Salomé Corbo)<br />
« Peut-être que ce qui nous unit, c’est la haine. Chaque fois que je te donnais un coup de poing, je cherchais un sens à la vie, mais j’avais juste mal à la main. » (Anne-Élisabeth Bossé)<br />
« Sais-tu te battre, brigand?<br />
-Non, mais je saurai mourir » (Marie-Soleil Dion et Jean-Michel Anctil</p>
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		<item>
		<title>Tout le monde danse!</title>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 22:37:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabrielle Brassard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festival]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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		<category><![CDATA[Jamais Lu]]></category>
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		<description><![CDATA[par Gabrielle Brassard La dernière soirée du Festival du Jamais Lu, qui a eu lieu le 10 mai dernier, s’est clôturée par un événement tout aussi inusité qu’amusant ; Le bal littéraire, un concept tout à fait approprié pour terminer &#8230; <a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/2013/05/13/tout-le-monde-danse/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>par Gabrielle Brassard</p>
<div id="attachment_539" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/ballitteraire2.jpg"><img class="size-full wp-image-539" alt="Le Bal littéraire Crédit photo : David Ospina" src="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/ballitteraire2.jpg" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Le Bal littéraire<br />Crédit photo : David Ospina</p></div>
<p>La dernière soirée du Festival du Jamais Lu, qui a eu lieu le 10 mai dernier, s’est clôturée par un événement tout aussi inusité qu’amusant ; <i>Le bal littéraire</i>, un concept tout à fait approprié pour terminer cette semaine de nouveaux textes théâtraux.</p>
<p>Trois auteurs français, Marion Aubert, Rémi De Vos et Pauline Sales, et deux Québécois, Simon Boulerice et Evelyne de la Chenelière, se sont enfermés ensemble à peine plus de 24h pour écrire une histoire autour de 10 chansons savamment choisies. Ils se sont réparti les bouts d’histoires à écrire, et chaque épisode se termine par une phrase qui évoque le titre de la chanson, qui s’empresse de jouer et de faire danser les spectateurs.</p>
<p>Résultat : c’est dans un avion que le petit groupe franco-québécois nous a emmenés vendredi. Le premier personnage qui nous est présenté est Julie. S’ensuit la célèbre chanson du même nom des Colocs comme introduction à cette pièce peu banale. De <i>Illégale</i>, de Marjo, à <i>Marcia</i>, des Rita Mitsouko, en passant par Charlotte Leslie (<i>Les filles, c’est fait pour faire l’amour</i>) et <i>Désenchantée</i> de Mylène Farmer, la soirée fut enlevante… et dansante à souhait. Toute la salle, transformée pour l’occasion en piste de danse, les uns étant assis par terre, les autres aux quelques tables remisées sur les côtés, s’est prêtée volontiers au jeu. C’est à travers les histoires d’amour des hôtesses de l’air et caractères parfois désagréables des passagers, dans un vol Montréal-Paris, que nous avons passé la soirée, ponctuée de pauses dansantes.</p>
<p>Pour le peu de temps qu’elle avait, la petite troupe éphémère a réussi à tricoter une histoire qui se tenait plutôt bien, utilisant beaucoup les prénoms des personnages de l’avion pour réussir à les intégrer aux chansons choisies (Julie, Marcia…). Il n’était pas si évident de distinguer qui avait écrit quel bout, sinon quelques moments d’écriture ou le joual québécois ressortaient, la plupart du temps interprété par les Français, ce qui, faut l’avouer, fait toujours sourire. La polyvalence d’Évelyne de la Chenelière, qui interprétait l’une des femmes du spectacle <i>La Fureur de ce que je pense</i> à l’Espace Go il y a à peine quelques jours, était remarquable dans ses différents personnages.</p>
<p>Une histoire simple, mais accrocheuse et drôle, des chansons entraînantes ; l’esprit des Écuries était à la fête vendredi, et la musique a continué longtemps après la pièce. Un beau concept, original, et qui ferait du bien à plus d’une salle de théâtre parfois… question d’illuminer un peu les âmes, et les planches parfois poussiéreuses de nos scènes. Merci le Jamais Lu, pour cette expérience unique, et de nous faire découvrir, d’année en année, des textes inusités et rafraichissants.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Cette semaine au théâtre ! (semaine du 13 mai)</title>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 03:51:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David Lefebvre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Performance]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[MONTRÉAL – PIÈCES QUI PRENNENT L’AFFICHE (en ordre chronologique) Son + M. Chapeau &#38; M. Foulard &#8211; Espace La Risée &#8211; du 14 au 18 mai L&#8217;enclos de l&#8217;éléphant &#8211; Espace Libre &#8211; du 14 au 25 mai Théâtre sans &#8230; <a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/2013/05/12/cette-semaine-au-theatre-semaine-du-13-mai/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>MONTRÉAL – PIÈCES QUI PRENNENT L’AFFICHE<br />
(en ordre chronologique)</p>
<p><a title="Son " href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/15-autres/2013/son.html" target="_blank"><strong>Son + M. Chapeau &amp; M. Foulard</strong></a> &#8211; Espace La Risée &#8211; du 14 au 18 mai<br />
<a title="L'enclos de l'éléphant" href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/05-espacelibre/2013/enclos.html" target="_blank"><strong>L&rsquo;enclos de l&rsquo;éléphant</strong></a> &#8211; Espace Libre &#8211; du 14 au 25 mai<br />
<a title="Théâtre sans animaux" href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/15-autres/2013/animaux.html" target="_blank"><strong>Théâtre sans animaux</strong></a> &#8211; Centre Calixa-Lavallée &#8211; du 15 au 18 mai<br />
<a title="Souliers de sable" href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/09-maisontheatre/2013/souliers.html" target="_blank"><strong>Souliers de sable</strong></a> &#8211; Maison Théâtre &#8211; du 15 mai au 1er juin (3 à 7 ans)<br />
<a title="Danses de mai" href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/15-autres/2013/danses.html" target="_blank"><strong>Danses de mai</strong></a> &#8211; Maison de la culture Frontenac &#8211; du 16 au 18 mai<br />
<a title="Après moi" href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/15-autres/2013/apresmoi.html" target="_blank"><strong>Après moi</strong></a> &#8211; Théâtre Desjardins &#8211; 17 mai</p>
<p>ÉVÉNEMENTS À SURVEILLER (MONTRÉAL)</p>
<p><a title="Le loup..." href="http://www.montheatre.qc.ca/surveiller.html#17nov2" target="_blank"><strong>Le loup et les petits chevreaux</strong></a> &#8211; Centre éducatif communautaire René-Goupil &#8211; 16 mai<br />
<a title="J'arrive en morceaux dans 10 valises" href="http://www.montheatre.qc.ca/surveiller.html#6sept" target="_blank"><strong>J&rsquo;arrive en morceaux dans 10 valises</strong></a> &#8211; Aux Écuries &#8211; 16 mai</p>
<p>QUÉBEC – PIÈCES QUI PRENNENT L’AFFICHE (en ordre chronologique)</p>
<p><a title="Silence en coulisses" href="http://www.montheatre.qc.ca/quebec/archives/11-maisonjaune/2013/coulisses.html" target="_blank"><strong>Silence en coulisses</strong></a> &#8211; La Maison Jaune &#8211; du 16 au 19 mai<br />
<a title="Couacaisse" href="http://www.montheatre.qc.ca/quebec/archives/04-grosbecs/2013/couacaisse.html" target="_blank"><strong>Couacaisse</strong></a> &#8211; Les Gros Becs &#8211; 18-19 mai (dès 6 mois)</p>
<p>ÉVÉNEMENTS À SURVEILLER (QUÉBEC)</p>
<p><a title="Lecture jeune public" href="http://www.montheatre.qc.ca/quebec/surveiller.html#14mai" target="_blank"><strong>Enfant unique </strong>et<strong> À vendre</strong></a> &#8211; Lecture jeune public &#8211; Premier Acte &#8211; 14-15 mai</p>
<p>Bon théâtre !</p>
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		<title>Le monde est une scène &#8211; critique du film Molière à bicyclette</title>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 03:38:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Dumas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[acteur]]></category>
		<category><![CDATA[bicyclette]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrice Luchini]]></category>
		<category><![CDATA[Île de Ré]]></category>
		<category><![CDATA[Lambert WIlson]]></category>
		<category><![CDATA[misanthrope]]></category>
		<category><![CDATA[Molière]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Le Guay]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Olivier Dumas L’œuvre et l’influence de Jean-Baptiste Poquelin, mieux connu sous l’appellation de Molière, hantent fréquemment les différentes scènes de théâtre de la métropole. Le septième art s’en est également imprégné de cette incontournable figure à la parole altière &#8230; <a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/2013/05/12/le-monde-est-une-scene-critique-du-film-moliere-a-bicyclette/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Par Olivier Dumas</p>
<div id="attachment_454" class="wp-caption alignright" style="width: 203px"><a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/04/moliere-bicyclette-affiche.jpg"><img class="size-medium wp-image-454" alt="Molière à bicyclette, affiche" src="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/04/moliere-bicyclette-affiche-193x300.jpg" width="193" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Molière à bicyclette, affiche</p></div>
<p>L’œuvre et l’influence de Jean-Baptiste Poquelin, mieux connu sous l’appellation de Molière, hantent fréquemment les différentes scènes de théâtre de la métropole. Le septième art s’en est également imprégné de cette incontournable figure à la parole altière et à l’existence flamboyante. Le magistral film d’Ariane Mnouchkine, <em>Molière</em>, datant de 1978, une fresque de plus de quatre heures, et le plus modeste long-métrage portant le même titre, réalisé par Laurent Tirard en 2007 avec Romain Duris dans le rôle du célèbre dramaturge français, ont immortalisé cette influence prédominante dans l’univers des lettres. Après son délectable et attendrissant <em>Les femmes du 6<sup>e</sup> étage</em>, Philippe Le Guay revient avec un autre film aussi drôle et attentif à la condition humaine, <i>Molière à bicyclette</i>.</p>
<p>Shakespeare a écrit une phrase devenue célèbre dans le prologue de la comédie <i>Comme il vous plaira </i>: <i>All the world’s a stage</i>. Celle-ci témoigne parfaitement de l’esprit du cinéma lorsqu’il a recours au théâtre pour exposer et décortiquer avec une précision chirurgicale les travers, angoisses et ambitions narcissiques de ses personnages. Pendant une heure quarante-cinq, nous assistons à la rencontre, ou plutôt au duel opposant deux comédiens qui répètent les célèbres phrases du <em>Misanthrope</em> de Molière.</p>
<p>Serge Tanneur (Fabrice Luchini, qui par une heureuse coïncidence incarnait Monsieur Jourdain dans le film de Tirard) est un acteur désenchanté qui s&rsquo;est retiré en pleine gloire sur l&rsquo;île de Ré. Quelques années plus tard, arrive dans son domaine Gauthier Valence (Lambert Wilson), un populaire acteur de feuilleton télévisé en quête de crédibilité artistique. D’abord méfiant,  Tanneur accepte de répéter avec lui, en alternance, les tirades des deux protagonistes principaux de la pièce, soit Alceste le misanthrope du titre et son ami Philinte. Les deux hommes se prennent au jeu, se complètent et se confrontent dans ce jeu du chat et de la souris où les aléas de la vie deviennent aussi rocambolesques que les scénarios de fiction.</p>
<p>Créée en 1666, la pièce de Molière est une œuvre profonde, voire grave sous certains aspects, mais qui sait traduire tout le ridicule des prétentions mondaines et des prestiges illusoires plus vaniteux que mérités. Pour <em>Molière à bicyclette</em>, même si le dosage n’est pas aussi équilibré entre l’humour et le drame, ces deux genres opposés au premier abord s’harmonisent généralement de manière assez concluante. Les rires fusent tout de même plus souvent que les larmes, entre autres lors des scènes avec des personnages secondaires très typés (notamment une séquence avec une actrice de porno venue assister à l’une des répétitions), ou encore lors d’une scène loufoque dans un jacuzzi.</p>
<p>La principale force de cette production repose dans l’exécution pétillante des caractères antagonistes de deux êtres dans l’exercice de leur métier. Par ailleurs, leurs personnalités respectives épousent les contours de celles des deux figures du texte moliéresque. Le Valence de Wilson représente ce type d’artiste qui se complait dans les méandres de la superficialité, où l’hédonisme et le désir d’une reconnaissance instantanée et factice devancent de loin le désir d’approfondir les rigueurs et exigences de sa profession. Tout le contraire de la méticulosité, de la rancœur et de la quête de l’émotion précise du Tanneur de Luchini.</p>
<p>Dans le même esprit que le film <em>Renoir</em> de Gilles Bourdas, sorti récemment sur les écrans québécois, la beauté et l’utilisation judicieuse des lieux géographiques contribuent beaucoup à l’intérêt et au plaisir du visionnement de ce <em>Molière à bicyclette</em> : des nombreuses escales en vélo dans cette île aux charmes enchanteurs, sans oublier la tranquillité apaisante de la campagne française comme un symbole du retrait du protagoniste d’une existence tumultueuse frénétique. Nos yeux s’en trouvent ravis de voir autant de stimulations visuelles aussi agréables.</p>
<p>Les deux interprètes principaux se révèlent brillants et d’une justesse remarquable. Acteur de prédilection du réalisateur, Fabrice Luchini livre une fois de plus, lorsqu’il est dirigé avec rigueur, une composition nuancée et intense de cet homme profondément amer et blessé par les tumultes de la vie. Lambert Wilson fait preuve de virtuosité pour rendre les nuances, failles et boursoufflures d’un acteur suffisant au talent limité, sans tomber dans la caricature.</p>
<p>Lui-même acteur, le créateur du <i>Misanthrope</i>, <i>Bourgeois gentilhomme</i> et autres <i>Tartuffe</i> aurait certes pris un immense plaisir à voir graviter ces deux extrêmes d’artistes de scène dans un <i>Molière à bicyclette</i> très relevé.</p>
<p><em>Le film est à l&rsquo;affiche au Québec depuis le 3 mai 2013.</em></p>
<p>Bande-annonce</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/uLLS7n2GBnQ?rel=0" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>À la rencontre de l&#8217;art clownesque</title>
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		<pubDate>Sun, 12 May 2013 19:15:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daphné Bathalon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cirque]]></category>
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		<category><![CDATA[art clownesque]]></category>
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		<description><![CDATA[Par Daphné Bathalon - Critique de Clip, présenté lors du festival Petits Bonheurs www.petitsbonheurs.ca Si l’on se fie aux frimousses réjouies des enfants réunis dans l’auditorium Henri-Teuscher du Jardin botanique, ce samedi après-midi de mai, l’art clownesque n’a perdu ni &#8230; <a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/2013/05/12/a-la-rencontre-de-lart-clownesque/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Par Daphné Bathalon</p>
<p>- Critique de <em>Clip</em>, présenté lors du festival Petits Bonheurs <a title="Petits bonheurs" href="http://www.petitsbonheurs.ca" target="_blank">www.petitsbonheurs.ca</a></p>
<p>Si l’on se fie aux frimousses réjouies des enfants réunis dans l’auditorium Henri-Teuscher du Jardin botanique, ce samedi après-midi de mai, l’art clownesque n’a perdu ni de son attrait ni de son actualité. Présenté à l&rsquo;occasion de Petits Bonheurs, le <i>Clip</i> proposé par le Centre de recherches en art clownesque a en effet de quoi enchanter les jeunes coeurs, et même ceux des adultes.</p>
<div id="attachment_526" class="wp-caption aligncenter" style="width: 260px"><a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/12_Clip5.jpg"><img class="size-full wp-image-526" alt="Clip" src="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/12_Clip5.jpg" width="250" height="250" /></a><p class="wp-caption-text">© Louis Chevalier Dagenais</p></div>
<p style="text-align: left;">Dans un théâtre se tiendra sous peu une grande conférence internationale sur l’art du cirque. Un employé s’affaire à habiller la scène, à installer le podium et le matériel de captation vidéo et sonore, mais, malgré toutes ses bonnes intentions, il multiplie les maladresses. Il pose précisément les gestes que les parents déconseillent ou interdisent à leurs enfants, au grand plaisir de ceux-ci! Il joue avec un escabeau, ses lacets de souliers traînent par terre, il se suspend aux rideaux pour jouer, il s’amuse avec la poubelle&#8230; Les enfants se reconnaissent dans sa gaucherie.</p>
<p>Ce sympathique clown nous conquit en quelques instants. Le sourire apparu sur nos lèvres dès ses premières gaffes ne nous quitte pas avant la fin du spectacle. Il faut dire que Philippe Trépanier maîtrise parfaitement son art. Dans ce premier solo clownesque créé en 2010, il dose avec doigté la maladresse et le charme de son personnage. Avec à peine quelques accessoires, des boîtes, une table haute, des rideaux ou un escabeau, l’artiste déclenche des rires en cascade chez son public. Il ne s’épargne aucun coup sur la tête ou au visage, démolit une partie de son décor et s’offre même un petit numéro de claquettes : un véritable feu roulant de gags physiques et visuels fort bien exécutés. Très à l’aise sur scène, Trépanier cabotine également avec le public, se permettant même de rire de la tête ou des réactions de certains adultes dans des échanges dynamiques. Les parents se prêtent d’ailleurs volontiers au jeu.</p>
<p>La jolie mise en scène d’Yves Dagenais navigue avec aisance entre les grimaces et les pirouettes destinées aux enfants et les clins d’oeil décochés aux adultes. Elles sont parfois plus subtiles (Shakespeare, Charlie Chaplin et même la musique de Star Wars s’invitent dans le spectacle) et parfois moins&#8230; Ainsi, l’insistance du personnage à draguer le public devient un peu lourde vers la fin de la représentation, quoiqu’elle fasse rigoler les enfants. Son charme fou fait néanmoins qu’on lui pardonne tout.</p>
<p>Pantomime, jonglerie au diabolo, ombres chinoises, jeux de caméra, beatbox : en cinquante minutes, <i>Clip</i> présente les différentes « armes comiques » dont disposent les clowns pour illuminer d’un peu de fantaisie l’univers quotidien. Ici, la technologie s’allie aux bons vieux coups sur la tête pour créer des moments terriblement drôles. Tandis que les plus jeunes s’émerveillent de voir jusqu’où la maladresse de ce personnage le mènera, les adultes anticipent les catastrophes inévitables avec tout autant d’amusement. On passe un très agréable moment!</p>
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		<title>Lumineux!</title>
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		<pubDate>Thu, 09 May 2013 21:17:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabrielle Brassard</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Emmanuel Schwartz]]></category>
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		<description><![CDATA[Par Gabrielle Brassard Que le Jamais Lu fait du bien! Des textes porteurs d’une réflexion sur notre identité, notre action, la société parfois apathique dans laquelle nous vivons, mais enfin, enfin un peu de lumière! Comme quoi il est possible &#8230; <a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/2013/05/09/lumineux/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Par Gabrielle Brassard</p>
<p>Que le Jamais Lu fait du bien! Des textes porteurs d’une réflexion sur notre identité, notre action, la société parfois apathique dans laquelle nous vivons, mais enfin, enfin un peu de lumière! Comme quoi il est possible d’écrire des textes réflexifs, mais heureux, absurdes et drôles. Quelle fraîcheur dans notre dramaturgie québécoise tellement toujours sombre, tortueuse, déprimante! Enfin des histoires qui nous emmènent ailleurs, dans des univers totalement improbables, dans une écriture à la fois comique et profonde. Et la magie du Jamais Lu, c’est qu’en plus, les lectures font appel à notre imagination plus que jamais, et c’est formidable. On ne peut s’empêcher de se poser la question « comment ça pourrait être monté »?</p>
<div id="attachment_520" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/weight300.jpg"><img class="size-full wp-image-520" alt="The Weight Crédit photo : David Ospina" src="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/weight300.jpg" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">The Weight<br />Crédit photo : David Ospina</p></div>
<p>Le texte d’Emmanuel Schwartz et Benoît Drouin-Germain ne fait pas exception à cette nouvelle vague de textes lumineux. Dans une mise en lecture des deux auteurs, <i>The Weight</i> est original à plusieurs niveaux. D’abord, c’est un texte bilingue. Audacieux et étonnement bien calibré, probablement grâce à la bonne interprétation des comédiens, mélange d’anglophones (Matt Golberg, Jeff Ho, Matthew Raudsepp) et de francophones (Florence Blain, Marilyn Castonguay, Vincent Côté, Jacques Laroche et Mani Soleymanlou). On constate rapidement que les anglophones ont plus de mal à parler français que l’inverse, mais on apprécie l’effort, et cela a un charme certain. La plupart des personnages parlent les deux langues en même temps, mais on trouve plaisir à entendre ce langage mélangé, à l’image de notre réalité montréalaise.</p>
<p><i>The Weight</i> raconte l’histoire d’amour entre un anglo, Brian Hunterson, et une franco, Flore Larose-Lacheville, à travers leur bande d’amis. D’abord très narratif et réaliste, le récit prend une tournure inattendue, quasi-science-fiction, sur un fond d’événements historiques québécois, de nombreuses évocations de lieux montréalais mythiques, et de réalité du « poids de la différence », tournant de cette histoire rocambolesque.</p>
<p>Produit de la mise en lecture ou du texte, la lecture était empreinte de musique, parfois trop présente (et pas toujours nécessaire), du moins pour cet événement. Les personnages prennent un peu de temps à nous être présentés, on comprend alors difficilement, au début, pourquoi Mani Soleymanlou interprète une caricature totale d’un homosexuel, ou pourquoi la chronologie de l’histoire est faite par tous les personnages. Mais dès la scène suivante (les scènes ne sont pas nombreuses, mais longues), on apprend qu’il s’agit en fait du groupe d’amis du couple, qui le suivra dans son aventure.</p>
<p>Bien ficelé, d’une écriture habile et bien interprétée par les comédiens présents au Jamais Lu, <i>The Weight</i> serait intéressant à voir monté, du moment que l’absurdité de l’histoire soit totalement assumée, et ne tente pas d’être montrée littéralement. On voit mal comment un vortex spatio-temporel, un personnage transformé en chien et une corde longue à l’infini pourraient être réels. Un beau défi de mise en scène, mais qui vaudrait la peine d’être relevé. Vive ce texte drôle, original et plein d’énergie positive, en plus d’être une belle réflexion sur notre métropole et de ce que nous y vivons!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>The Weight</em></strong><br />
d’Emmanuel Schwartz et Benoît Drouin-Germain<br />
Avec Matt Golberg, Jeff Ho, Matthew Raudsepp, Florence Blain, Marilyn Castonguay, Vincent Côté, Jacques Laroche et Mani Soleymanlou</p>
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		<title>Question d&#8217;identité</title>
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		<pubDate>Thu, 09 May 2013 20:17:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daphné Bathalon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
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		<category><![CDATA[Alice Ronfard]]></category>
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		<category><![CDATA[Sébastien Harrisson]]></category>
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		<category><![CDATA[voix]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Daphné Bathalon « Une voix, immatérielle et vraie, comme le souvenir, comme l’amour.* » Un homme, fin de la quarantaine, entre dans une chambre, la numéro 7, d’un immeuble abandonnée et, par son entrée, déclenche le mécanisme qui fait résonner la &#8230; <a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/2013/05/09/question-didentite/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Par Daphné Bathalon</p>
<p>« Une voix, immatérielle et vraie, comme le souvenir, comme l’amour.* »</p>
<div id="attachment_514" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/cantate_jamaislu.png"><img class="size-medium wp-image-514" title="La cantate intérieure" alt="cantate_jamaislu" src="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/cantate_jamaislu-300x198.png" width="300" height="198" /></a><p class="wp-caption-text">© David Ospina</p></div>
<p>Un homme, fin de la quarantaine, entre dans une chambre, la numéro 7, d’un immeuble abandonnée et, par son entrée, déclenche le mécanisme qui fait résonner la voix, sa voix à elle, la voix de Claire Bonaparte. Oh, nous assure-t-elle d’emblée, ce n’est pas son vrai nom, il est un peu pompeux et sonne comme un nom de photo-roman. C’est celui qu’elle a pris pour s’inscrire sur le registre de l’immeuble, au moment de laisser sa trace. L’homme, un employé d&rsquo;UPS, est troublé par cette voix enregistrée, comme si elle lui parlait directement. À lui. Il s’agit pourtant d’une installation, d’une créature de fiction (mais l’est-elle vraiment?) inventée par une jeune artiste nommée Zoé Wandorsky et incarnée par une ancienne comédienne de théâtre.</p>
<p><i>La cantate intérieure</i> raconte la rencontre entre cette artiste et cet homme, entre l’artiste et son public. Dans un premier temps, ils ne semblent pas parler le même langage. L’homme ne connaît rien à l’art, ne s’y intéresse pas; seule la femme, Claire Bonaparte, l’a fait dévier de sa route pour l’attirer dans cette chambre. L’artiste, elle, parle de prise de position sociale, de senseurs, de bande enregistrée&#8230; Elle veut surtout savoir pourquoi l’homme est revenu plusieurs fois dans la chambre pour entendre le même enregistrement. D’abord, il refuse de répondre, mais quand la bande repart, il craque : « C’est moi, c’est ma vie, ma part manquante. »</p>
<p>Sébastien Harrisson, qui en était à sa première participation au Jamais Lu, a proposé un texte beaucoup plus philosophique que plusieurs autres textes au programme. Sa <i>Cantate intérieure</i> prend même les allures d’une introspection de l’artiste, de l’auteur lui-même. L’artiste cherche-t-il à parler au public, à le toucher ou souhaite-t-il simplement être reconnu et admiré? Est-ce une manière de se protéger?</p>
<p>À la mise en lecture, Alice Ronfard a fait un délicat ciselage du texte, dosant bien le travail de la voix et des émotions de ses comédiens, et n’hésitant pas  à placer quelques silences. Dorothée Berryman était toute désignée pour le rôle de Claire Bonaparte. Sa chaude et magnifique voix convenait parfaitement à cette femme mystérieuse, qui a préféré abandonner un enfant pour éviter l’ennui et choisir l’aventure. La voix grave de Stéphane Jacques, l’homme, et celle, vibrante, de Marie Bernier, l’artiste, complétaient à merveille la distribution. Même la voix du narrateur, Jean-François Pronovost, se glissait sans accroc dans le tableau. Pour tout dire, il suffisait de fermer les yeux pour apprécier pleinement l’ensemble, comme on l’aurait fait pour un radio-théâtre à une autre époque, et se laisser bercer par les voix.</p>
<p>Le texte de Sébastien Harrisson évoque tant le décor que l’ambiance, dans un style accrocheur, et nous entraîne tout doucement vers les questions existentielles des personnages. On se surprend au fil de la lecture à capter des phrases, à vouloir les retenir pour mieux les goûter. Pas de doute, <i>La cantate intérieure</i> se lirait tout aussi agréablement qu’elle s’est faite entendre au Jamais Lu. Pas facile d’approche, mais il faut reconnaître qu’une fois les voix éteintes, elles continuent à nous habiter. Merci au festival d’avoir osé un tel texte!</p>
<p>« Ce besoin de ma voix te retient. [...] Je me suis logée en toi. »</p>
<p>*Toutes les citations ont été notées à la volée au cours de la lecture.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>La cantate intérieure</em></strong></p>
<p><em></em>De Sébastien Harrisson<br />
Mise en lecture : Alice Ronfard<br />
Distribution : Marie Bernier, Dorothée Berryman, Stéphane Jacques et Jean-François Pronovost</p>
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		<title>Apathie extrême</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 21:43:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Daphné Bathalon</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Daphné Bathalon La soirée d’ouverture vendredi dernier promettait un 12e Jamais Lu plein d’étincelles (voir le billet Condamnée au triomphe de Geneviève Germain) ; on peut dire que la lecture du Voleur de membres a donné lieu, entre éclats de &#8230; <a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/2013/05/07/apathie-extreme/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Par Daphné Bathalon</p>
<p>La soirée d’ouverture vendredi dernier promettait un 12<sup>e</sup> Jamais Lu plein d’étincelles (voir le billet <em><a title="Condamnée au triomphe" href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/2013/05/05/la-soiree-douverture-du-jamais-lu-condamnee-au-triomphe/" target="_blank">Condamnée au triomphe</a> </em>de Geneviève Germain) ; on peut dire que la lecture du <i>Voleur de membres</i> a donné lieu, entre éclats de rire et répliques follement absurdes, à un beau feu d’artifices!</p>
<div id="attachment_498" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/david-ospina_le-voleur-de-membres2.jpg"><img class="size-medium wp-image-498" title="Le voleur de membres" alt="david ospina_le voleur de membres2" src="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/david-ospina_le-voleur-de-membres2-300x200.jpg" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">© David Ospina</p></div>
<p>Le texte de Mathieu Handfield, qu’il a lui-même mis en lecture, se penche sur un travers majeur de la société : son apathie. Un homme, Daniel, se réveille un matin avec un pied en moins. Alors que l’événement ne semble pas l’inquiéter, l’homme va pourtant voir son univers déraper complètement. Au fil des nuits, ses membres disparaissent les uns après les autres : après le pied, la jambe, puis l’autre jambe…  Tandis que son entourage profite de sa situation, de sa servilité et de son manque de combativité, l’homme semble résigné à son sort. Sa femme l’abandonne, en rejetant toute la faute sur son dos (« T’es un mollusque! »), une collègue de travail se sert de son état pour se construire une cause à défendre et ainsi passer à l’histoire, sa propre mère se sert de lui uniquement comme déversoir à confidences. Même l’enquêteur de police est davantage préoccupé par sa fin de semaine de chasse, que Daniel est en train de ruiner, qu’aux vols dont Daniel est victime. Ironiquement, le seul qui semble se soucier de l’homme dépouillé, est celui-là même qui le spolie : le voleur de membres en personne!</p>
<p>Poussée à l’extrême, cette histoire absurde d’homme faible que l’on dépossède de tout, même de sa dignité et de ses membres, rappelle pour beaucoup l’univers délirant d’Ionesco et de sa <i>Cantatrice chauve</i>, où la plus délirante des situations semble presque normale aux yeux de tous. Pour rester dans le théâtre absurde, on pourra aussi tracer quelques parallèles entre Daniel, cet homme sans volonté, et les personnages de Beckett, constamment dans l’attente et incapables de prendre leur destin en main. Daniel se contente lui aussi de se laisser porter, sans s’opposer au point de disparaître complètement à la fin. Heureusement, le texte laisse entrevoir une petite lueur d’espoir : grâce à Daniel, le voleur de membres réalise qu’il est dans la même situation que sa victime, puisqu’il demeure prisonnier de sa routine, de son ennui, et qu’il ne fait rien pour tenter de réaliser son rêve, un rêve un peu absurde aussi et auquel il n’a jamais vraiment réfléchi.</p>
<div id="attachment_499" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/david-ospina_le-voleur-de-membres.jpg"><img class="size-medium wp-image-499" title="Le voleur de membres" alt="david ospina_le voleur de membres" src="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/05/david-ospina_le-voleur-de-membres-300x200.jpg" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">© David Ospina</p></div>
<p>Le texte de Handfield a été fort bien servi par les neuf comédiens, les rôles leur collaient parfaitement à la peau : beau travail de distribution! Louison Danis, qu’on prend toujours grand plaisir à revoir sur les planches, a ainsi proposé le portrait d’une mère obsédée par les rabais, les articles au « Dollar » et sa coiffure. Hilarante! Pierre-Yves Cardinal, dans le rôle de la victime, offrait aussi une très juste incarnation de l’homme apathique, incapable de se tenir droit ou de s’opposer à qui que ce soit. Il est toujours bien agréable de constater que même lors d’une lecture de texte, les comédiens mettent tous leurs talents à contribution pour faire vivre les personnages et les histoires. L’écoute n’en est que meilleure et permet de goûter tout le sel et le potentiel du texte.</p>
<p>Le Jamais Lu est victime de son succès cette année : réservez à l’avance si vous désirez être sûrs d’entrer dans la salle, car des listes d’attente se forment à la porte chaque soir. Si on ne peut que se réjouir de cette affluence, on déplorera tout de même l’homogénéité du public, hélas essentiellement composé de gens du milieu (comédiens, journalistes, auteurs, directeurs de compagnie, amis du milieu…). Le Festival et les Écuries, qui l’accueillent, multiplient pourtant les gestes d’ouverture et les initiatives pour favoriser les rencontres entre les auteurs et le public, grâce à des tables rondes, des soirées festives et des invitations à partager cocktails Jamais bus et petits plats. Espérons que le grand public tendra rapidement l’oreille à ce très beau et convivial événement, qui permet d’entendre des textes inédits et parfois… totalement éclatés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Le voleur de membres</em></strong></p>
<p><em></em>De Mathieu Handfield<br />
Mise en lecture : Mathieu Handfield<br />
Distribution : Sandrine Bisson, Pierre-Yves Cardinal, Henri Chassé, Patrice Coquereau, Louison Danis, Karine Gonthier-Hyndman, Steve Laplante, Ève Pressault et Anne Trudel</p>
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		<title>Cette semaine au théâtre ! (semaine du 6 mai)</title>
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		<pubDate>Mon, 06 May 2013 04:18:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>David Lefebvre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici en un coup d&#8217;oeil votre programmation théâtrale de la semaine. MONTRÉAL – PIÈCES QUI PRENNENT L’AFFICHE (en ordre chronologique) EN COURS Festival du Jamais Lu, 12e édition &#8211; Aux Écuries &#8211; jusqu&#8217;au 10 mai (site web pour la programmation &#8230; <a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/2013/05/06/cette-semaine-au-theatre-semaine-du-6-mai/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/03/masque-s.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-344" alt="masque-s" src="http://www.montheatre.qc.ca/espace/wp-content/uploads/2013/03/masque-s.jpg" width="95" height="100" /></a>Voici en un coup d&rsquo;oeil votre programmation théâtrale de la semaine.</p>
<p>MONTRÉAL – PIÈCES QUI PRENNENT L’AFFICHE<br />
(en ordre chronologique)</p>
<p>EN COURS</p>
<p><strong>Festival du Jamais Lu, 12e édition</strong> &#8211; Aux Écuries &#8211; jusqu&rsquo;au 10 mai (<a title="Jamais Lu" href="http://www.jamaislu.com/" target="_blank">site web pour la programmation complète</a>)<br />
<strong>Festival Petits bonheurs</strong> &#8211; plusieurs endroits &#8211; jusqu&rsquo;au 12 mai (<a title="Petits bonheurs" href="http://www.petitsbonheurs.ca/" target="_blank">site web pour la programmation complète</a>)</p>
<p>À VENIR</p>
<p><a title="Les Zurbains" href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/03-denise-pelletier/2013/fred-zurbains.html" target="_blank"><strong>Les Zurbains</strong></a> &#8211; Salle Fred-Barry &#8211; du 7 au 17 mai<br />
<a title="(e)" href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/01-t-auj/2013/jcg-e.html" target="_blank"><strong>(e)</strong></a> &#8211; Salle Jean-Claude Germain du Théâtre d&rsquo;Aujourd&rsquo;hui &#8211; du 7 au 25 mai<br />
<a title="Enfantillages" href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/08-licorne/2013/enfantillages.html" target="_blank"><strong>Enfantillages</strong></a> &#8211; La Grande Licorne &#8211; du 7 au 25 mai<br />
<a title="L'amour, la mort et le prêt-à-porter" href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/12-rideauvert/2013/amour.html" target="_blank"><strong>L&rsquo;amour, la mort et le prêt-à-porter</strong></a> &#8211; Rideau Vert &#8211; du 7 mai au 1er juin<br />
<a title="ma " href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/09-maisontheatre/2013/ma.html" target="_blank"><strong>ma</strong></a> &#8211; Maison Théâtre &#8211; du 8 au 12 mai (3 à 5 ans)<br />
<a title="Vicious Circle" href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/15-autres/2013/vicious.html" target="_blank"><strong>Vicious Circle</strong></a> &#8211; MainLine Theatre &#8211; du 8 au 18 mai<br />
<a title="Le moine" href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/15-autres/2013/moine.html" target="_blank"><strong>Le moine</strong></a> &#8211; Bain St-Michel &#8211; du 9 au 25 mai<br />
<a title="Les muses orphelines" href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/06-j-duceppe/2013/muses.html" target="_blank"><strong>Les muses orphelines</strong></a> &#8211; Salle Pauline-Julien &#8211; 10 mai</p>
<p>ÉVÉNEMENTS À SURVEILLER (MONTRÉAL)</p>
<p><a href="http://www.montheatre.qc.ca/surveiller.html#7maiombre" target="_blank"><strong>Nikateltemun &#8211; L&rsquo;ombre déchirée</strong></a> &#8211; Un printemps autochtone d&rsquo;art<strong></strong> &#8211; Maison de la culture Frontenac &#8211; 7 mai<br />
<a title="Frida Kahlo" href="http://www.montheatre.qc.ca/surveiller.html#6marsfrida" target="_blank"><strong>Frida Kahlo : correspondance</strong></a> &#8211; Lecture théâtralisée<strong></strong> &#8211; Auditorium du Musée des beaux-arts de Montréal &#8211; 10-11 mai<br />
<a href="http://www.montheatre.qc.ca/surveiller.html#8mai" target="_blank"><strong>Visage de feu</strong></a> &#8211; Studio Alfred-Laliberté, UQAM &#8211; du 8 au 11 mai<br />
<a href="http://www.montheatre.qc.ca/surveiller.html#10maibi" target="_blank"><strong>Contes bicéphales</strong></a> &#8211; Contes-courtes formes marionnettes<strong></strong> &#8211; Arrêt de bus &#8211; 10 mai</p>
<p>QUÉBEC – PIÈCES QUI PRENNENT L’AFFICHE (en ordre chronologique)</p>
<p><a title="Projet WA" href="http://www.montheatre.qc.ca/quebec/archives/11-maisonjaune/2013/projet.html" target="_blank"><strong>Le projet WA</strong></a> &#8211; La Maison Jaune &#8211; du 10 au 12 mai</p>
<p>ÉVÉNEMENTS À SURVEILLER (QUÉBEC)</p>
<p><a href="http://www.montheatre.qc.ca/quebec/surveiller.html#5mai" target="_blank"><strong>Willy Protagoras enfermé dans les toilettes</strong></a> &#8211; Conservatoire d&rsquo;art dramatique de Québec &#8211; du 5 au 10 mai</p>
<p>Bonne semaine !</p>
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